Le Pulse en un battement... 💢
📜 La dévaluation du dollar : une chute de 12 %
La baisse du dollar complique l'allocation d'actifs et les échanges commerciaux. Les prévisions de taux et la dette américaine inquiètent, avec des conséquences sur les exportations et l'inflation.
💡 Median Tech : l’IA au service du dépistage
Accord stratégique avec un acteur américain pour commercialiser Eyonis, un dispositif d'IA pour détecter précocement les nodules pulmonaires. L'attente réglementaire reste, mais l'avenir est prometteur.
🔥 Industrie française : dynamique contrastée
Plastivaloire et Exel Industries montrent des trajectoires solides malgré des vents contraires. Poujoulat anticipe une reprise au T3 grâce à la dynamique du marché de chauffage.
🚀 Amazon investit massivement dans OpenAI
Amazon pourrait investir jusqu’à 10 milliards dans OpenAI pour renforcer son infrastructure cloud et l’IA. Une alliance stratégique qui pourrait voir OpenAI franchir les 500 milliards de dollars. saison maîtrisée et McLaren de retour au sommet. Norris portera le numéro 1 en 2026.
⚽ Le PSG réalise un sextuplé historique
Après une victoire en Coupe Intercontinentale face à Flamengo, le PSG rejoint le Bayern et le FC Barcelone dans le cercle fermé des équipes à avoir réalisé un sextuplé. Un exploit marquant pour le football.
La dévaluation du dollar par rapport à l'euro
C'est l'un des événements majeurs de 2025 sur les marchés financiers. La baisse du dollar. On peut même parler de chute. Une chute d'environ 12% contre l'euro. Une chute qui ajoute à la confusion sur les échanges commerciaux mondiaux et complexifie l'allocation d'actifs.
Explications.
Trump l'avait annoncé dès son arrivée au pouvoir. Il voulait dévaluer le dollar. Mais beaucoup d'économistes étaient sceptiques : on ne décrète pas la baisse du dollar. Et tous les éléments macroéconomiques étaient plutôt favorables à une hausse du dollar qu'à une baisse.
En effet, la croissance américaine était nettement plus élevée que la croissance de la zone euro et résistait nettement mieux que prévu. Le différentiel de taux était largement favorable au dollar, près de 2% d'écart. Rajoutez à cela la toute puissance militaire et géopolitique, et vous pouviez avoir des raisons d'acheter le dollar plutôt que de le vendre.
Qu'est-ce qui s'est passé ? Plusieurs facteurs.
- Les investisseurs ne réagissent pas par rapport au différentiel de taux actuel mais par rapport aux projections de différentiels de taux. Ils anticipent un statu quo sur les taux de la zone euro mais des baisses importantes sur les taux US avec l'arrivée d'un fidèle de Trump à la tête de la Fed.
- De même pour le différentiel de croissance : les marchés anticipent un petit rebond de la croissance de la zone euro mais un (petit) ralentissement de la croissance US.
- La confiance. Elle s'est érodée. La dette US est abyssale. Le déficit public se creuse. Et les investisseurs craignent, à juste titre, que la Banque centrale perde son indépendance. Plenty of reasons donc.
Quelles conséquences ? En théorie, voici les conséquences académiques d'une baisse du dollar :
- Plus de compétitivité des exportations US versus les exportations de la zone euro
- Plus d'inflation importée pour les US que pour la zone euro
- Moins d'investissements US en zone euro... et moins de touristes américains.
En pratique, cela ne changera pas grand-chose sur les exportations américaines car une partie de la compétitivité des exportations et des importations n'est pas uniquement liée au prix. Cela n'aura pas d'impact majeur sur l'inflation US car les États-Unis sont autosuffisants en énergie, en revanche cela va accélérer la déflation en zone euro car nous importons du pétrole et du gaz. Cela va peser sur la valorisation des investissements aux US.
En effet, prenez ce qui s'est passé cette année. Le S&P est en hausse de 16%. Mais comme le dollar est en baisse de 12%. Votre performance en euros sur le S&P n'est d'environ que de 3%. Un autre casse-tête pour l'allocation de vos actifs. Avec une solution que nous avons adoptée pour notre gestion pilotée : nous investissons aux US à travers des ETF dont le risque de change est couvert !
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Median Technologies développe Eyonis, un dispositif médical basé sur l’intelligence artificielle conçu pour analyser les scanners thoraciques. Sa vocation est claire : aider les radiologues à repérer plus tôt les nodules pulmonaires et suivre leur évolution dans le temps. En renforçant la précision et la rapidité des diagnostics, Eyonis s’attaque à un enjeu majeur de santé publique : le cancer du poumon, première cause de mortalité par cancer dans le monde.
L’entreprise grimpe cette semaine après l’annonce d’un accord de distribution avec un acteur américain majeur de la santé. Cet accord vise la future commercialisation d’Eyonis et s’appuiera sur l’infrastructure solide du partenaire et sa couverture étendue aux États‑Unis comme en Europe, garantissant une diffusion efficace une fois les autorisations réglementaires obtenues. La phase commerciale devrait démarrer dès l’aval de la FDA, attendu au premier trimestre 2026, avant un déploiement européen. Malgré cette annonce stratégique, le marché est resté prudent : le titre affiche toujours -14 % depuis le début de l’année. Les investisseurs attendent désormais la validation réglementaire pour mesurer l’impact réel de ce partenariat sur la trajectoire de croissance.

Industrie française - du plastique au bois, un hiver contrasté
Petit tour d’horizon industriel : focus sur les tendances de quelques small caps françaises, entre agriculture, plasturgie et solutions de chauffage.
Plastivaloire, spécialiste de la plasturgie automobile et électronique, a publié ses comptes 2024/25 : le chiffre d’affaires ressort stable à 703,1 M€, tandis que l’EBITDA progresse nettement de +16,6 % à 63,2 M€. Le free cash-flow atteint 46,6 M€, porté par une réduction significative des capex, et la dette nette recule à 162,6 M€, à comparer à une capitalisation boursière limitée à seulement 41 M€. Pour 2025/26, le groupe anticipe un chiffre d’affaires d’environ 690 M€ et une marge d’EBITDA maintenue à 9 %, confirmant une trajectoire résiliente malgré un léger repli attendu de l’activité.
Exel Industries, acteur diversifié des machines agricoles et industrielles, a enregistré en 2024/25 un chiffre d’affaires de 983 M€, en recul de 11 %, avec un résultat opérationnel courant en baisse de -34 % mais légèrement supérieur aux attentes. La division agricole souffre particulièrement, l’arrachage de betteraves reculant de -13 % et la pulvérisation de -20 %, des baisses non compensées par la progression des activités de loisirs (nautisme et arrosage). Le management souligne l’incertitude persistante sur ses marchés agricoles principaux et, faute de prévisions chiffrées, la visibilité demeure limitée.
Poujoulat spécialiste des cheminées et de l’énergie bois, présente un résultat d’exploitation de -3,6M€, contre 0,7M€ un an plus tôt, sur un chiffre d’affaires de 158 M€ en retrait de -2% au S1 2025/26. La saisonnalité positive du marché du chauffage en hiver devrait profiter au groupe qui anticipe une nette croissance au T3, portée par la branche « Bois énergie ». Le T4 devrait prolonger cette dynamique, avec des résultats supérieurs à ceux de l’an passé, grâce à l’optimisation des coûts et à la productivité accrue dans les conduits et cheminées industrielles.

Amazon mise 10 milliards sur l'IA 🚀
Amazon n’a pas attendu pour faire avancer ses pions dans le secteur de l’intelligence artificielle. Selon des sources proches du dossier, le géant du commerce en ligne serait en discussions avancées pour investir jusqu’à 10 milliards de dollars dans OpenAI, la startup à l’origine de ChatGPT, dont la valorisation pourrait dépasser les 500 milliards de dollars après cette opération. Un pacte bien plus stratégique qu’un simple investissement financier : il s’agirait pour Amazon de sécuriser une version entreprise de ChatGPT tout en soutenant l’hyper-croissance d’OpenAI via son infrastructure cloud AWS. Car derrière son succès, OpenAI ne cache pas la réalité : 100 milliards de dollars seront nécessaires sur quatre ans pour financer son expansion.
Cet accord s’inscrit dans une série de collaborations de plus en plus serrées entre les acteurs majeurs de la tech, où les investissements se mélangent aux partenariats techniques. Amazon, déjà concurrent de Microsoft grâce à un contrat cloud de 38 milliards de dollars avec OpenAI, renforce ainsi son emprise sur le secteur de l’intelligence artificielle. La firme de Jeff Bezos propose à OpenAI ses puces Trainium pour améliorer la performance de ses modèles, tout en consolidant son influence sur l'infrastructure nécessaire au développement de l’IA.
OpenAI, devenu une entreprise for-profit, poursuit sa route vers la rentabilité, avec la Bourse en ligne de mire. Son futur semble tout tracé : l’entrée en Bourse pourrait propulser sa valorisation vers des sommets inédits, franchissant potentiellement le trillion de dollars. Un accord stratégique qui ouvre la voie à de nouveaux horizons pour l’IA et ses acteurs.

📷 Un sextuplé historique pour le PSG

Le Paris Saint-Germain a inscrit une nouvelle page d’histoire en remportant la Coupe Intercontinentale 2025 face à Flamengo (1-1 après prolongation, 2-1 t.a.b.). Avec cette victoire, le PSG devient la troisième équipe à réaliser un sextuplé — un exploit déjà accompli par le Bayern Munich en 2020 et le FC Barcelone en 2009.
Le PSG a ouvert le score grâce à un superbe tir de Khvicha Kvaratskhelia, avant que Flamengo n’égalise par un penalty de Jorginho. Après une prolongation sans but, c’est lors de la séance des tirs au but que le PSG a pris l’avantage, avec un Matvey Safonov décisif en arrêtant quatre penalties, offrant ainsi la victoire au club parisien.
Ce sextuplé vient conclure une année magique pour le PSG, qui avait déjà remporté la Ligue 1, la Coupe de France, la Ligue des champions, la Supercoupe de l’UEFA et le Trophée des champions.
Le PSG entre donc dans l’histoire, aux côtés du Bayern Munich et du FC Barcelone, qui ont également réalisé un sextuplé. Un record marquant pour la capitale française, et un message fort pour le football mondial.
