💡 À retenir cette semaine

Hormis le CAC 40 en baisse de -1,4%, les indices passent une bonne semaine. Le CAC Mid & Small progresse de +0,5% tandis qu’Outre- Atlantique les indices américains poursuivent leur rebond : Le S&P 500 est en hausse hebdomadaire de +1,5% et le NASDAQ de +2,5%.

TOP valeurs de la semaine

💻Soitec (+43%)

Le spécialiste français des matériaux pour semi-conducteurs figure parmi nos tops de la semaine avec une hausse de +42,8%. Le mouvement s’explique avant tout par le retour en grâce des valeurs européennes du secteur. Le compartiment a été soutenu par l’optimisme lié à l’intelligence artificielle et par plusieurs publications bien accueillies, qui ont ravivé l’intérêt des investisseurs pour les acteurs exposés à la chaîne de valeur des semi-conducteurs. Plus rien ne semble arrêter SOITEC dont le rebond depuis le début d’année s établit désormais à plus de +370%.

✈ MEMSCAP (+38%)

Memscap figure parmi nos tops de la semaine avec une hausse de +38,4%. Le titre bénéficie également du regain d’intérêt du marché pour les valeurs exposées aux thématiques de défense, d’aéronautique et d’électronique de précision, dans lesquelles le groupe est positionné à travers ses capteurs MEMS. Ce mouvement prolonge par ailleurs la bonne réception des résultats annuels publiés fin mars, qui ont mis en évidence un retour à la rentabilité ainsi qu’une structure financière solide, renforçant la confiance des investisseurs dans le redressement opérationnel de la société. YTD c’est également très solide avce une performance de +45,9% !

📱Claranova (+28%)

Claranova clôture notre top de la semaine avec une hausse de +25,7%. Le titre a participé au rebond des valeurs technologiques et des éditeurs de logiciels, dans un marché redevenu plus réceptif aux dossiers de croissance. Le mouvement reflète aussi un retour d’intérêt pour la valeur, après plusieurs mois marqués par la transformation du groupe et par un repositionnement plus lisible autour de ses activités logicielles, notamment dans les solutions d’édition et de gestion de documents (via sa plateforme PDF Expert) et les logiciels de monétisation d’applications et de contenus opérés par sa division Avanquest.

FLOP valeurs de la semaine

🚁Parrot (-16%)

Parrot perd de l’altitude cette semaine et figure parmi nos flops avec un repli de -16,4%. Le groupe français, spécialisé dans les micro-drones professionnels, semble subir des prises de bénéfices après le fort parcours enregistré ces dernières semaines. Fin mars, la société a publié des résultats annuels 2025 marqués par un chiffre d’affaires record de 79,8 M€, mais aussi par une perte opérationnelle accrue, en raison notamment de la hausse des dépenses de R&D et des lancements de produits. Après une forte progression à la mi-avril, le titre a ainsi corrigé sur la semaine, dans un contexte de normalisation du momentum boursier.

🛋️ Maisons du Monde (-15%)

Maisons du Monde décroche cette semaine et s’inscrit parmi nos flops avec une baisse de -14,5%. Le spécialiste de l’ameublement et de la décoration a souffert du report de ses résultats annuels 2025, annoncé le 17 avril, dans un contexte de recherche active d’un adossement financier ou industriel. Après la communication du 9 avril sur le non-aboutissement des discussions avec ses partenaires financiers, cette nouvelle étape a ravivé les interrogations du marché sur la visibilité du dossier et sur les conditions de poursuite du redressement du groupe. Le parcours boursier du titre en 2026 reste donc mal orienté avec une chute de -64,1% depuis le début d’année.

🔬Afyren (-14%)

Le spécialiste de la chimie biosourcée clôture nos flops de la semaine avec une baisse de -14,1%. Le titre semble souffrir d’un regain de prudence sur les valeurs industrielles en phase de déploiement, le marché restant attentif à la montée en puissance opérationnelle de sa bioraffinerie AFYREN NEOXY. Les résultats annuels publiés fin mars ont confirmé cette logique de transition industrielle, avec le rachat intégral du site, mais aussi une visibilité qui demeure étroitement liée à la bonne exécution de la rampe commerciale et productive.


"La présente newsletter a été préparée par EuroLand Corporate indépendamment des sociétés mentionnées et est diffusée à titre purement informatif. 
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Vous les avez vus s’envoler : Riber, Soitec, IQE, Aixtron. Le mouvement s’appuie sur un changement structurel dans la chaîne de valeur des matériaux et équipements qui alimentent l’amont des semi‑conducteurs, un segment longtemps resté sous‑radar mais désormais directement tiré par l’industrialisation de la photonique.

L’événement déclencheur est venu de TSMC, qui a annoncé en avril que sa plateforme silicon photonics “COUPE” passe officiellement du développement à la production de masse cette année. C’est un signal fort : l’industrialisation des interconnexions optiques pour l’IA entre dans une phase à grande échelle. Pour les data centers, c’est un tournant comparable au passage du cuivre à la fibre dans les télécoms. Et pour les marchés financiers, cela signifie que la photonique n’est plus un pari technologique, mais un nouveau cycle d’investissement.

Les dessous des photonics

Laphotonique sur silicium repose sur une idée simple : utiliser la lumière pour transporter l’information à la vitesse maximale permise par la physique. En remplaçant ou en complétant les connexions électriques en cuivre, elle permet d’atteindre des transmissions plus rapides, plus stables et plus économes en énergie.

Dans un contexte d’accélération des investissements IA, les entreprises qui améliorent la performance des data centers voient la demande s’accélérer. Les hyperscalers renforcent leurs infrastructures ; Google intègre déjà des briques photoniques dans son cloud via l’optical circuit switching (OCS).

En fait, la photonique accélère les échanges, pas le calcul. Ce sont les interconnexions optiques qui déplacent les données entre GPU, mémoire et commutateurs beaucoup plus rapidement et avec beaucoup moins d’énergie que les liaisons électriques traditionnelles. Et les gains sont concrets et mesurables : les industriels annoncent des réductions d’énergie par bit supérieures à 50% . Autrement dit, davantage de bande passante pour moins de watts, ce qui permet de densifier les racks IA sans faire exploser la consommation ni la dissipation thermique.

Quelle chaine de valeur ?

La particularité de la photonique, c’est qu’une part significative de la valeur se crée en amont, avant même la fabrication en fonderie. L’enjeu est de produire une matière première suffisamment avancée pour que les grandes fabs comme TSMC puissent ensuite traiter la photonique avec les mêmes standards que le CMOS. Cette compatibilité industrielle est ce qui permet à la technologie de monter en volume.

Comme dans le reste des semi‑conducteurs, la chaîne de valeur de la photonique intégrée est très spécialisée et s’organise autour de cinq familles d’acteurs. En amont, les fournisseurs de substrats spécialisés, au premier rang desquels Soitec (SOI), fournissent des wafers Photonics SOI qui constituent l’une des bases industrielles des circuits photoniques sur silicium. Viennent ensuite les équipementiers comme Aixtron (AIXA) et Riber (ALRIB), dont les outils de dépôt épitaxial, MOCVD pour l’un et MBE pour l’autre, permettent à leurs clients de faire croître les couches actives nécessaires à la fabrication d’epiwafers. Des acteurs comme IQE (IQE) prennent ensuite le relais en produisant ces epiwafers complexes, notamment en InP, pour les applications de communications optiques et d’infrastructures IA. En aval, les foundries comme TSMC (TSM) industrialisent les circuits photoniques sur silicium via des procédés compatibles CMOS et les intègrent de plus en plus dans des architectures avancées de type co packaged optics. Enfin, des acteurs comme Lumentum (LITE) conçoivent, fabriquent et intègrent composants, circuits photoniques et transceivers dans des modules commerciaux destinés aux applications data center et télécom.

Quelle segmentation de marché ?

Selon Yole Intelligence, les composants photoniques concentrent encore 45 à 55 % de la chaîne de valeur, ce qui en fait la première poche de création de valeur du secteur. Le marché des modules optiques dépasse déjà 13,6 Md USD en 2024 et pourrait franchir 25 Md USD en 2029, porté par la montée en puissance des data centers IA et par des acteurs comme Lumentum, Marvell ou Coherent.

Le packaging photonic arrive juste derrière et constitue aujourd’hui un segment dynamique. Les analyses situent cette activité autour d’un quart de la chaîne de valeur, avec un marché susceptible de tripler d’ici la prochaine décennie. L’intégration progressive de l’optique au plus près des puces, soutenue par les roadmaps des grands fondeurs, renforce cette trajectoire.

Plus en amont, les équipements de production et les matériaux restent des marchés plus étroits mais stratégiques, autour de 10 à 15 % de la chaîne. L’épitaxie capte généralement 6 à 10 % de la valeur et les substrats 3 à 7 %. L’ensemble substrats + epi pourrait dépasser 5 Md USD en 2031, porté par la demande en communications optiques et par la montée des substrats InP. Comme souvent dans les semi‑conducteurs, la valeur décroît en remontant la chaîne, mais certaines positions quasi monopolistiques devraient permettre à quelques acteurs de tirer leur épingle du jeu, à l’image de ce que l’on observe chez ASML dans la lithographie


EuroLand Corporate, premier Listing Sponsor du marché Euronext Growth Paris, accompagne plus de 60 sociétés cotées, dont 40 en qualité de Listing Sponsor, dans leur stratégie de structuration et d’optimisation de leur communication financière.

L’actualité récente de Prodways remet sur le devant de la scène le mécanisme boursier d’OPRA : offre publique de rachat d’actions. Dans l'hypothèse d'une approbation de la cession de son activité Software lors de l'AG du 24 avril 2026, le conseil d'administration de la société PRODWAYS a décidé de proposer la redistribution aux actionnaires d'une part significative du produit de cession, pour un montant de 20M€. Cette opération est l’occasion de revenir sur cette opération :

Qu’est-ce qu’une OPRA ?

Une OPRA consiste pour une société cotée à racheter ses propres actions sur une période minimale de vingt jours de bourse, dans une proportion supérieure aux 10 % habituellement autorisés dans le cadre des programmes de rachat classiques, en vue de les annuler. Elle suppose l’approbation préalable des actionnaires en assemblée générale, qui en fixent les paramètres clés.

Pourquoi lancer une OPRA ?
Plusieurs motivations peuvent expliquer le recours à une OPRA :

Dans les small caps, cet outil est souvent perçu comme un signal de confiance du management dans la valorisation intrinsèque de la société.

Quelles sont les règles à respecter ?


Une OPRA est encadrée par l’AMF et obéit à plusieurs principes structurants :

L’opération peut être totale (rachat d’un pourcentage significatif du capital) ou partielle, avec un mécanisme de réduction proportionnelle si les ordres dépassent le nombre de titres visés.

Focus sur le cas Prodways


Prodways a récemment annoncé un projet d’OPRA, accompagné de la désignation d’un expert indépendant suggérant l’existence potentielle de situations de conflits d’intérêts (par exemple avec un actionnaire significatif), nécessitant une validation externe du caractère équitable du prix proposé.

Quels impacts pour les investisseurs ?


Pour les actionnaires, une OPRA offre une option :

À moyen terme, la réduction du nombre d’actions peut soutenir mécaniquement les indicateurs par action (BPA, cash-flow par action), mais ne crée pas de valeur en soi si elle n’est pas adossée à une stratégie solide.

L’OPRA est un instrument de gestion du capital à la fois technique et stratégique. Dans un environnement où les small caps cherchent à regagner la confiance des investisseurs, ce type d’opération peut constituer un levier efficace — à condition qu’il s’inscrive dans une allocation du capital cohérente et lisible.


EuroLand Corporate, premier Listing Sponsor du marché Euronext Growth Paris, accompagne plus de 60 sociétés cotées, dont 40 en qualité de Listing Sponsor, dans leur stratégie de structuration et d’optimisation de leur communication financière.

Redelfi, la pépite italienne des projets BESS.

Dans un monde où la transition énergétique redessine les infrastructures électriques, Redelfi s'impose discrètement comme l'un des acteurs incontournables en Italie. Fondée en 2008 à Gênes par Davide Sommariva, cette small cap italienne cotée sur Euronext Growth Milan s'est recentrée avec brio sur un seul métier : le développement pur de projets de stockage d'énergie par batteries, les fameux BESS (Battery Energy Storage Systems).

Un modèle scalable à forte marge

Redelfi ne construit pas, n'exploite pas. Elle développe. Du terrain vierge jusqu'au stade Ready-to-Build, elle prend en charge l'ensemble du processus : identification foncière, études d'impact, raccordement réseau, permis administratifs, avant de céder ses projets clé en main à des fonds d'infrastructure ou des industriels. Ce positionnement exclusivement amont lui permet de capter la création de valeur maximale tout en limitant drastiquement l'intensité capitalistique.

La rémunération repose sur deux piliers : des Development Service Agreements (DSA) facturés à l'atteinte de jalons contractuels, et des cessions de projets arrivés à maturité. Résultat : une marge d'EBITDA de 58,3% en 2025un chiffre d'affaires en croissance de +36,6% à 27,1 M€, et un TCAM de +56,5% depuis l'IPO de 2022.

Un pipeline de 9 GW, des projets proches de la monétisation

Le portefeuille de Redelfi dépasse aujourd'hui 9,1 GW répartis entre l'Italie (~70%) et les États-Unis. Deux actifs cristallisent l'attention des investisseurs : Bright Storage (~3,3 GW, co-développé avec Flash SpA/WRM Group) et Redelfi 1 (~1 GW, détenu à 100% par Redelfi), tous deux au stade Gate 5 et en attente des autorisations finales pour décrocher le statut Ready-to-Build. Pour Redelfi 1, un accord de vente est d'ores et déjà signé avec un investisseur britannique, garantissant un minimum de 35 M€ de revenus sur trois ans.

Deux marchés en hypercroissance

Le BESS est en pleine effervescence. Selon BloombergNEF, les capacités mondiales de stockage devraient être multipliées par vingt d'ici 2035, soit un TCAM de ~30%. L'Italie, deuxième marché européen, offre un terrain particulièrement fertile, porté par les mécanismes contractuels de Terna (MACSE, capacity market) qui garantissent des revenus sécurisés sur 10 à 15 ans aux exploitants. En parallèle, l'entrée de Redelfi sur le marché des data centers via un contrat avec WRM Group ouvre un second relais de croissance, avec un modèle calqué sur celui du BESS : développement amont, faible consommation de capital, revenus contractuels progressifs.

Une valorisation encore attractive

Au cours actuel (11,86 €/action), Redelfi capitalise 142,4 M€, soit un potentiel d'upside de +18% au regard de notre objectif de cours de 14 €/action. Le bilan, bien qu’en phase d'investissement, reste maîtrisé avec un levier dette nette/EBITDA de 1,9x, voué à se résorber rapidement dès 2027 avec la monétisation du pipeline.

Redelfi offre une exposition directe à la révolution du stockage d'énergie, avec une équipe dirigeante au track record éprouvé et un pipeline proche de la conversion en cash.


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💡 À retenir cette semaine

Semaine marquée par une forte dynamique sectorielle en France, avec le secteur des semi-conducteurs en vedette dans le sillage des publications de TSMC et ASML. En France, le CAC 40 termine stable (0,1%) mais les mid & small surperforment nettement (+2,6%). Aux US, le S&P 500 rebondit de +3,2% porté par l'espoir d'une désescalade géopolitique au Moyen-Orient.

TOP valeurs de la semaine

💻Riber (+80,1%)

Riber, le spécialiste français des équipements d'épitaxie par jets moléculaires (MBE) s'envole après la publication de résultats 2025 bien supérieurs aux attentes. Mais le vrai catalyseur, c'est ROSIE : cette plateforme technologique de rupture en photonique intégrée sur silicium positionne Riber au cœur des semi-conducteurs de nouvelle génération, au service des data centers IA, de la défense et des technologies quantiques. Le carnet de commandes à fin 2025 s'élève à 26,9 M€, en progression de 24%. Le titre affiche désormais un plus haut de 25 ans.

🤖Soitec (+41,7%)

Soitec, le spécialiste isérois des substrats semi-conducteurs, enchaîne les séances de forte hausse dans le sillage des géants mondiaux du secteur. Le titre bénéficie de son positionnement sur les substrats de photonique sur silicium (Photonics-SOI), essentiels aux architectures CPO (co-packaged optics) qui permettent d'interconnecter les processeurs des data centers IA via la fibre optique. Les solides résultats du fondeur TSMC (dont Soitec est l'un des top 5 clients) ont alimenté un fort regain d'intérêt pour le dossier. La remontée reste spectaculaire pour un titre qui avait plongé de plus de 73% en 2025.

🍞Poulaillon (+28,7%)

Poulaillon, le boulanger-traiteur alsacien connu pour sa Moricette et son réseau de 65 magasins, s'envole cette semaine sur une opération capitalistique. La famille fondatrice a annoncé le dépôt prochain d'une offre publique d'achat obligatoire sur l'ensemble des actions de la société, à un prix de 9€ par action, représentant une prime de 28,6% par rapport au dernier cours de clôture avant l'annonce. Cette OPA fait suite au franchissement du seuil de 50% du capital par la holding familiale Eugénie. Le projet vise ensuite à demander à l'AMF la mise en œuvre d'un retrait obligatoire si les conditions sont réunies, ce qui signifie que Poulaillon pourrait quitter la cote dans les prochains mois.

FLOP valeurs de la semaine

🛋️Maisons du Monde (-28,4%)

Maisons du Monde traverse une crise financière sévère. Le groupe a annoncé l'échec des négociations avec ses partenaires financiers visant à réaménager sa dette nette, qui avait atteint 156,9M€ à fin juin 2025. La société est désormais en procédure de conciliation depuis janvier et se retrouve à la recherche de nouveaux investisseurs pour assurer la continuité de son activité. La publication des résultats annuels 2025 est attendue au plus tard le 17 avril, date à laquelle le groupe doit également communiquer sur ses recherches de solution d'adossement. Le titre, qui dépassait encore 20€ il y a quatre ans, s'échange aujourd'hui autour de 1,50€.

📽️Gaumont (-20,3%)

La famille Seydoux vient de déposer officiellement son prix pour racheter les minoritaires de la maison de cinéma centenaire. Ciné Par a déposé auprès de l'AMF le 13 avril un projet d'offre publique de retrait (OPR) à 90€ par action. Le marché a très mal accueilli cette annonce : les actionnaires minoritaires valorisent eux-mêmes la société à plus de 200€ par action, et le titre a chuté de 18% le lendemain de l'annonce, le cours cotant alors autour de 106€, soit encore bien au-dessus du prix d'offre. Le bras de fer autour de l'équité du prix s'annonce tendu, avec un rapport d'expert indépendant encore attendu.

👴 Emeis (-9,0%)

L'ex-Orpea, rebaptisé Emeis, a publié des résultats 2025 en amélioration mais peine à convaincre le marché. Le chiffre d'affaires a progressé à 5,9 Mds€ (+4,6%) et l'Ebitdar a bondi de 19,2% à périmètre constant pour atteindre 872 M€, dépassant les objectifs du groupe. La perte nette se réduit à -298 M€ contre -412 M€ en 2024. Mais le groupe a présenté des perspectives jugées prudentes pour 2026, avec une croissance de l'Ebitdar supérieure à 10%, ce qui suggère une décélération par rapport à 2025. Par ailleurs, Emeis a renoncé à céder son activité de maisons de retraite en Suisse à Tertianum, qui a engagé des poursuites judiciaires, ajoutant une incertitude supplémentaire à un dossier encore fragile.


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Longtemps, l’investisseur particulier a été raconté comme une figure presque romanesque : un actionnaire de conviction, attaché à un nom, à un dirigeant, à une histoire d’entreprise. Ce portrait n’a pas disparu, mais il ne suffit plus. En 2025, près de 2,5 millions de Français ont réalisé une transaction en actions, ETF ou obligations. Plus de 1,9 million ont traité des actions, plus de 1,1 million des ETF. Le retour est net.

Mais derrière ce réveil boursier, une question affleure : le particulier revient-il pour choisir des sociétés, ou pour acheter des expositions plus simples, plus rapides, plus standardisées ?

1. Le retour du particulier n’est pas exactement celui du stock-picker d’hier

Le premier enseignement des chiffres récents est limpide : l’investisseur particulier est bien de retour. Le second, plus subtil, est qu’il ne revient pas tout à fait avec les mêmes habitudes. L’explosion des ETF en fournit l’illustration la plus nette. En 2025, plus de 1,1 million de Français ont réalisé au moins une transaction sur un ETF, soit une hausse de 83 % en un an. En cinq ans, cette base a presque quintuplé.

Ce basculement dit beaucoup de l’évolution du rapport à la Bourse. Le particulier n’entre plus nécessairement par une société, un management ou un bilan. Il entre par une interface, un indice, une thématique, une diversification immédiate. Autrement dit, il choisit moins une entreprise qu’une exposition. Le retour du retail ne signe donc pas forcément celui du stock-picking, mais celui d’un investissement plus simple, plus lisible, plus instantané.

2. Pourtant, la société cotée n’a pas disparu derrière l’indice

Il serait toutefois excessif d’en conclure que l’investisseur particulier ne veut plus choisir d’entreprises. D’abord parce que les actions restent, de loin, le premier terrain de jeu du retail : 1,9 million de Français ont encore réalisé au moins une transaction sur une action en 2025. Ensuite parce que certaines sociétés conservent une force d’attraction que l’indice ne remplace pas : les entreprises lisibles, incarnées, thématiques ou simplement désirables continuent d’aimanter l’attention.

Le point est essentiel pour les émetteurs, en particulier pour les PME et les ETI. Les investisseurs particuliers soutiennent la liquidité de ce segment du marché, et représentaient déjà 38 % des volumes de transactions sur les small caps en 2024. Autrement dit, le particulier ne disparaît pas dans la gestion indicielle, il reste un acteur décisif dès lors qu’une société parvient à émerger, à se raconter et à offrir un point d’entrée compréhensible.

En réalité, le particulier continue de choisir des sociétés lorsqu’il a une bonne raison de le faire. Il le fait lorsque le récit est clair, lorsque le management est identifiable, lorsque le secteur parle immédiatement, lorsque la promesse stratégique est simple à saisir.

3. Choisir, aujourd’hui, signifie souvent arbitrer entre récit, simplicité et usage

La véritable transformation est sans doute là. L’investisseur particulier veut encore choisir, mais il ne choisit plus tout à fait comme avant. Son arbitrage passe moins par une revue exhaustive de sociétés que par une hiérarchie plus simple et plus concrète : d’un côté, les ETF, qui permettent de capter un mouvement large ; de l’autre, quelques valeurs identifiables, choisies pour exprimer une conviction plus directe.

Les chiffres traduisent ce basculement. En 2025, plus de 1,1 million de Français ont réalisé au moins une transaction sur un ETF, en hausse de 83 % sur un an, tandis que l’âge moyen des investisseurs en ETF est tombé à 38 ans, contre un peu plus de 48 ans pour les investisseurs en actions. Mais le cœur du sujet est ailleurs : le succès des ETF tient d’abord à leur simplicité. Ils permettent d’investir de petits montants, de façon régulière, dans une logique d’investissement progressif, avec des frais réduits et une diversification immédiate. En un seul ordre, l’épargnant accède à un panier de sociétés, parfois mondial, sans avoir à construire lui-même un portefeuille complexe.

Pour les entreprises cotées, la conséquence est limpide. Il ne suffit plus d’être présent en Bourse ; il faut être sélectionnable. Dans un marché où l’ETF devient souvent la solution par défaut, la société cotée doit redevenir un choix évident.

Le retour du particulier, oui ; le retour du choix pur, pas tout à fait

Au fond, l’investisseur particulier veut encore choisir des sociétés. Mais il ne veut plus les choisir n’importe comment, ni à n’importe quel prix cognitif. Il revient en Bourse dans des proportions inédites, mais il le fait avec des outils plus simples, des réflexes plus rapides et une préférence marquée pour les expositions faciles à comprendre.

Le sujet n’est donc pas de savoir si le particulier a renoncé aux entreprises. Il est de comprendre que, pour émerger face à l’ETF, à l’indice et à la commodité, une société cotée doit désormais mériter d’être choisie. Dans le nouveau retail, la sélection existe encore. Elle est simplement devenue plus rare, plus exigeante, et beaucoup plus liée à la clarté du récit qu’à la seule présence sur la cote.


EuroLand Corporate, premier Listing Sponsor du marché Euronext Growth Paris, accompagne plus de 60 sociétés cotées, dont 40 en qualité de Listing Sponsor, dans leur stratégie de structuration et d’optimisation de leur communication financière.

Sword Group

Fondée en 2000 par son actuel PDG Jacques Mottard, Sword Group est une ESN à suivre de près. Depuis près de 25 ans, elle s’est faite une place de choix dans le domaine du conseil technologique, avec une stratégie claire : se concentrer sur des missions à forte valeur ajoutée pour des clients exigeants, souvent dans des secteurs sensibles ou fortement régulés.

Le groupe s’appuie sur une organisation agile, en business units, qui lui permet de rester proche de ses clients et de s’adapter aux spécificités locales ou sectorielles. Ce modèle décentralisé favorise la réactivité, l’expertise ciblée, et une excellente exécution opérationnelle.

À l’inverse de certaines ESN généralistes, Sword se positionne principalement sur des sujets complexes : transformation numérique d’administrations publiques, cybersécurité, traitement de données critiques, architecture logicielle sur mesure… Autant de missions qui nécessitent un savoir-faire pointu, une compréhension fine des enjeux métiers et une forte capacité d’engagement dans la durée.

Ce positionnement sélectif s’appuie aujourd’hui sur plusieurs relais de croissance clairement identifiés :

L’exposition de Sword à des marchés en forte croissance lui permet d’afficher une évolution très positive de ses fondamentaux. En 2025, le groupe a enregistré un chiffre d’affaires de 357,7 M€, en progression organique de +12,3%, avec une marge d’EBITDA de 12,0%, signe d’une activité bien maîtrisée. Au passage le groupe a très largement surperformé les autres ESN dont le marché français est ressorti en baisse de près de -2% en 2025. Engagé dans un plan stratégique jusqu’en 2028, le groupe affiche un objectif ambitieux : une croissance organique annuelle moyenne à deux chiffres entre 2025 et 2028 tout en préservant une marge d’EBITDA de 12%. Pour le moment, Sword tient la cadence et affiche une dynamique commerciale remarquable avec un backlog de 704,5 M€ (+10% YoY) représentant presque deux ans de budget. 

Au-delà de son positionnement, la croissance de Sword est alimentée par un modèle basé sur l’alignement des intérêts des managers de business units à leurs performances : les share deals. Pour se faire, la société a crée un fonds d’investissement dédié dont les parts sont souscrites par les managers. Après une période généralement comprise entre 3 et 5 ans, les plans prévoient un rachat de leurs parts par le fonds. Ce mécanisme contribue efficacement à la bonne performance des business units. 

Avec une trésorerie de près de 60 M€, le groupe dispose d’une puissance feu financière importante qui lui donne les moyens de saisir des opportunités de croissance externe sans déséquilibrer sa structure. Cela permet aussi à la société de mener une politique de dividende généreuse avec un rendement avoisinant 5%.

En Bourse, le titre est cependant sous-valorisé. À 31,9 €, Sword affiche une capitalisation de 358 M€, soit un multiple PER 2026 de 10,3x, en dessous des sociétés comparables (présentées dans le graph ci -dessous avec Sword en bleu), exhibant pourtant des fondamentaux bien moins rutilants.


"La présente newsletter a été préparée par EuroLand Corporate indépendamment des sociétés mentionnées et est diffusée à titre purement informatif.  Cette newsletter ne constitue ni ne fait partie d'aucune offre de cession ou de souscription de titres ni d'aucune invitation à une offre d'achat ou de souscription de titres. Ni la présente newsletter, ni une quelconque partie de cette newsletter, ne constitue le fondement d'un quelconque contrat ou engagement, et ne doit être utilisé à l'appui d'un tel contrat ou engagement ou constituer une incitation pour conclure un tel contrat ou engagement."

💡 À retenir cette semaine

Semaine placée sous le signe du rebond avec le cessez-le-feu annoncé hier matin en Iran. Aux US, les indices rebondissent fort (S&P +3,1%, Nasdaq +3,7%). En France aussi (CAC +3,5%, CAC Mid et Small +2,5%). 

TOP valeurs de la semaine

🏢 Société de la Tour Eiffel (+110%)

On ne s'attendait pas à voir la discrète foncière de bureaux de banlieue jouer les vedettes. SMABTP, actionnaire à 93,8% depuis la recapitalisation de début 2025, a annoncé le dépôt d'un projet d'OPR suivie d'un retrait obligatoire à 8,20 € par action, soit une prime de 115% sur le dernier cours avant suspension (3,81 €) et un prix en ligne avec l'ANR EPRA de continuation (NTA) de 8,16 euros par action au 31/12/2025. La place parisienne perd une nouvelle foncière historique, cotée depuis 1991, après MRM fin 2024 et Foncière Lyonnaise courant 2025.

📺 Vivendi (+15%)

Le catalyseur ne vient pas de Vivendi elle-même, mais de sa participation dans UMG. L'annonce d'une offre de rachat par Pershing Square, le fonds de Bill Ackman, valorisant Universal Music à 30,40 € par action (prime de ~80%) a fait bondir UMG de plus de 11% à Amsterdam. L'offre est non contraignante, le montage complexe (fusion avec un SPARC, cotation à New York, cash + titres), et le scepticisme de marché palpable. Mais pour Vivendi, dont le titre traîne à 2 € depuis la scission, la simple perspective d'une cristallisation de valeur sur sa participation de ~10% dans UMG change le calcul de la décote de holding. À suivre de très près.

📡 Parrot (+7%)

Le champion français du micro-drone enchaîne les catalyseurs. Premières commandes fermes via la NSPA (agence d'acquisition de l'OTAN) pour ses systèmes ANAFI UKR, avec des livraisons déjà en cours par tranches de 100 à 500 unités et deux clients identifiés dont les forces finlandaises (~15 M€). Le tout dix jours après des résultats annuels encourageants : CA record à 79,8 M€ (+6% à tcc) et un S2 à l'équilibre opérationnel (+0,2 M€ de ROC). Le carnet de commandes drones déjà sécurisé pour 2026 avoisine le CA réalisé par cette activité sur l'ensemble de 2025. La question n'est plus de savoir si Parrot a réussi son pivot défense, mais quand le P&L suivra durablement.

FLOP valeurs de la semaine

✈️ Latécoère (-16%)

L'équipementier toulousain a publié ses résultats annuels 2025 lundi, avec un EBITDA courant en nette amélioration à 39,4 M€ (contre 25,7 M€ en 2024) et des flux de trésorerie redevenus positifs à 10,5 M€. Sur le papier, c'est un tournant. Sauf que le titre cote à… 0,019 €. Le regroupement d'actions n'a pas suffi à effacer l'héritage d'une structure capitalistique plombée par Searchlight Capital et des années de cash burn. La dette nette reste élevée, à 151 M€, pour une capitalisation de 245 M€. Le marché demande à voir la suite. 

🧬 Genfit (-8%)

La biotech lilloise a publié ses résultats annuels le 2 avril dans un contexte de marché plutôt hostile. Le CA 2025 ressort à 65,4 M€ (contre 67 M€ en 2024), dont 21,8 M€ de royalties et un milestone de 43,6 M€ liés à Iqirvo. Le pipeline reste riche (Phase 2 ACLF, Phase 3 PSC avec Ipsen, CCA en oncologie), la trésorerie de 101 M€ offre une visibilité au-delà de 2028, et la FDA a accordé la désignation Orphan Drug à NTZ en mars. Mais dans un marché exigeant, ça ne suffit pas. 

💻 Claranova (-4%)

L'ancienne Avanquest, désormais recentrée sur ses activités SaaS, continue de glisser dans l'indifférence générale. Le S1 2025-2026 affiche un retour au bénéfice (2,3 M€ de résultat net contre -6 M€ un an plus tôt) et un partenariat stratégique avec Reverso sur l'intelligence documentaire multilingue a été annoncé. Mais à 0,70 €, la capitalisation tombe sous les 40 M€, un niveau qui commence à poser la question de la pertinence même de la cotation, d'autant que la société semble fortement exposée à la menace de l'IA.


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L'intelligence artificielle est en train de réécrire les règles de la consommation électrique mondiale. La consommation des data centers américains, estimée à plus de 200 TWh en 2025, est attendue entre 400 et 600 TWh d'ici 2030, avec une croissance annuelle de 15% sur la période. Dans ce contexte, les systèmes de stockage d'énergie par batterie, les BESS (Battery Energy Storage Systems), s'imposent progressivement comme une infrastructure critique, au même titre que les serveurs ou les systèmes de refroidissement.

Un marché en forte accélération

Le marché mondial des BESS est estimé à 76,7 Mds$ en 2025 et projeté à 172,2 Mds$ d'ici 2030, avec une capacité installée attendue à 1 200 GWh contre 200 GWh aujourd'hui. La dynamique est particulièrement marquée pour les systèmes conteneurisés, qui constituent le format privilégié des déploiements en environnement data center. Ce segment est projeté à un CAGR de 21% entre 2025 et 2030, pour atteindre 35,8 Mds$.

Le basculement en cours est structurel. Les générateurs diesel demeurent le principal système de secours dans la grande majorité des data centers, mais les opérateurs commencent à explorer le BESS comme composant central de leur architecture énergétique. L'attrait est multiple, une réponse en quelques millisecondes contre plusieurs secondes pour un groupe électrogène, une empreinte au sol réduite, un bruit limité, et une compatibilité avec les objectifs de décarbonation. Selon certains bureaux d'études, l'opportunité représentée par les hyperscalers est évaluée à 20 GW de déploiements BESS d'ici 2035, soit environ 9 GW dès 2030.

Un usage qui va bien au-delà du simple backup

Le BESS redéfinit aussi le rapport des data centers au réseau électrique. En optant pour une connexion dite "interruptible" au réseau, couplée à des batteries garantissant une alimentation stable, les opérateurs peuvent réduire considérablement leurs délais de raccordement. Cette stratégie pourrait débloquer jusqu'à 76 GW de capacité nouvelle pour le développement de data centers aux États-Unis. Dans des zones où les files d'attente de raccordement s'étendent désormais sur sept ans comme en Virginie du Nord, l'accélération du time-to-power est devenu un avantage compétitif décisif.

Les hyperscalers déploient des systèmes BESS bien au-delà de ce que nécessite un simple dispositif d'alimentation de secours, intégrant des capacités mesurées en dizaines ou centaines de mégawatts, transformant ainsi les data centers de simples consommateurs en actifs dispatchables capables de fournir des services réseau à haute valeur ajoutée.

Perspectives : entre opportunité structurelle et risques de concentration

Les fondamentaux de long terme plaident clairement pour une adoption accélérée des BESS en environnement data center. L'Europe est identifiée comme en avance sur ce sujet, notamment dans les pays à forte pénétration des énergies renouvelables comme l'Espagne. Deux points de vigilance méritent néanmoins attention. D'une part, la chimie lithium-ion LFP, aujourd'hui dominante, reste exposée à une forte concentration géographique de la chaîne d'approvisionnement. D'autre part, les revenus des opérateurs BESS ont subi une contraction significative depuis 2023 sur les marchés spot américains (jusqu'à environ -84% sur ERCOT au Texas) rappelant que la rentabilité des BESS dépend fortement des conditions de marché et de l’optimisation opérationnelle, et pas seulement de la capacité installée.


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Alors que nous sortons d'une année 2025 marquée par une chute sans précédent du nombre d’introductions en Bourse en France, et que nous observons un relatif retour en grâce des petites capitalisations depuis le début de l'année 2026, un chamboulement majeur s’apprête à secouer Wall Street. Le 29 mars 2026, l'annonce est tombée : SpaceX, le fleuron spatial d'Elon Musk, a annoncé son projet d’une introduction en Bourse (cf. SpaceX sur la rampe de lancement pour une introduction en Bourse monstrueuse | Les Echos) qui promet d'être hors normes à tous points de vues.

Des montants vertigineux

Les montants évoqués ont de quoi donner le tournis à n'importe quel analyste chevronné : Elon Musk prévoit de lever entre 40 et 80 milliards de dollars. À titre de comparaison, cela pulvériserait le record historique détenu par Saudi Aramco et ses 29 milliards collectés en 2019. La valorisation cible, flirtant avec les 1 750 milliards de dollars, placerait d'emblée la société dans le club très fermé des titans mondiaux dont les capitalisations boursières dépassent les mille milliards d’e dollars.

Au-delà de sa démesure, le timing annoncé de cette introduction constitue également une composante essentielle de l’opération. SpaceX choisit de se coter en juin 2026, profitant d’un regain de visibilité macroéconomique mondiale. Pour son dirigeant, il ne s'agit pas d'un besoin de trésorerie désespéré — SpaceX est le leader de son secteur avec 165 lancements réalisés en 2025 — mais d'un acte de puissance stratégique.

La revanche des particuliers sur les institutionnels

C’est sans doute ici que l’approche d’Elon Musk entre le plus frontalement en collision avec les usages établis du monde feutré de la banque d’affaires. Traditionnellement, pour sécuriser une IPO, les banques garantes s’appuient sur les investisseurs institutionnels, ne réservant qu'une portion congrue (souvent entre 5 et 10 %) aux particuliers. SpaceX elle, veut briser ce dogme en visant une allocation de 30 % pour les investisseurs individuels.

Ce choix n’est pas anodin. Elon Musk a toujours entretenu une relation privilégiée avec ses actionnaires individuels, qui l’adulent et se nt souvent moins critiques sur les questions de gouvernance ou de rémunération que les grands fonds institutionnels. En s’appuyant sur cette base de fans, SpaceX transforme son introduction en un véritable plébiscite populaire, où le roadshow classique — ces présentations PowerPoint monotones dans des salles de conférence anonymes — est remplacé par des visites d’usines et des lancements de fusées. C'est une révolution de la communication financière : l'émotion et l'adhésion au projet priment sur l’aridité des ratios

Liquidité et innovation : vers la fin du lock-up ?

L’un des freins majeurs à l’investissement dans les sociétés pré-IPO est souvent matérialisé par la période dite de « lock-up », ce mécanisme interdisant aux actionnaires historiques de vendre leurs titres pendant plusieurs mois après la cotation. Ici encore, SpaceX innove en cherchant à réduire cette période de blocage.

Cette flexibilité accrue vise à stimuler la liquidité dès les premiers jours de négociations suivant l’introduction en bourse. En facilitant la rotation du capital, Elon Musk espère éviter l’écueil de certaines introductions récentes où le cours s’est effondré dès que le lockup arrive à son échéance. C'est une vision de la Bourse plus fluide, plus proche du marché secondaire, qui pourrait bien inspirer d'autres émetteurs à l'avenir.

Un conglomérat technologique déguisé en transporteur spatial

Si SpaceX séduit autant, c’est qu’elle n’est plus seulement une société de fusées. Elle est devenue une infrastructure fondamentale. Son réseau satellitaire Starlink s’impose déjà dans de nombreux pays, et l’intégration de xAI, la start-up d’intelligence artificielle d’Elon Musk, pour construire des data centers spatiaux, ajoute une couche technologique irrésistible pour les investisseurs.

Contrairement à la vague d'entreprises de la tech de 2021, fortement valorisées sans avoir atteint la profitabilité, SpaceX dispose d'actifs tangibles et d'une avance technologique qui semble insurmontable. C'est cette maturité qui lui permet aujourd'hui d'imposer ses conditions aux places de marché, Elon Musk exigeant même une entrée accélérée dans les fonds indiciels comme le Nasdaq 100, forçant ainsi les gestionnaires de fonds à se positionner immédiatement sur le titre.

La Bourse comme accélérateur de souveraineté

L'aventure SpaceX nous rappelle que la Bourse, lorsqu'elle est utilisée avec audace, n'est pas seulement un outil de financement, mais un véritable levier de souveraineté et de visibilité mondiale. En bousculant les codes du roadshow, de l'allocation aux particuliers et de la liquidité, Elon Musk prouve que l'attractivité d'un marché dépend autant de la qualité de l'émetteur que de la souplesse des règles qui l'encadrent.

Si l’année 2025 a été celle de la purge et de la sélection naturelle, 2026 s’annonce peut-être comme l’année du retour des giga-IPO. La réussite de SpaceX sera un test crucial pour l'ensemble de l'écosystème financier mondial et sa capacité à réconcilier le grand public avec les grandes manœuvres en bourse pourrait entrainer la réinvention totale de l'exercice de l'IPO.


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