Semaine globalement bien orientée sur les marchés, qui ont évolué de concert de part et d’autre de l’Atlantique. En France, le CAC 40 progresse de +0,9 % tandis que le CAC Mid & Small avance de +1,0 %. Aux États-Unis, le S&P 500 et le Nasdaq affichent également une hausse de +0,9 %.
Median Technologies 🔍 (+39%)
Feu vert américain pour Median Technologies, qui obtient l’accord de la FDA pour lancer eyonis LCS. L’entreprise développe des solutions d’imagerie médicale dopées à l’IA pour détecter précocement le cancer du poumon. Le titre profite de la perspective d’un déploiement US (ventes directes et partenariats), tandis que l’Europe avance vers le marquage CE (certification réglementaire permettant la mise sur le marché). Une validation qui pourrait clairement changer la trajectoire commerciale.
Aperam 🔧(+22%)
Aperam rebondit dans un marché de l’acier pourtant déprimé. Le producteur d’acier inoxydable anticipe une hausse de son Ebitda au premier trimestre 2026, un signal qui pousse le marché à penser que le bas de cycle est peut‑être derrière nous. L’Ebitda ajusté reste en léger retrait à 339 millions d’euros (vs 356 millions en 2024), mais la guidance change la lecture du momentum. Une annonce qui redonne un peu d’acier à la dynamique du titre.
Nanobiotix ✨(+14%)
Nanobiotix s’illumine après une initiation à l’achat. La biotech développe NBTXR3, un radioenhancer qui a déjà doublé les taux de survie historiques dans les cancers ORL localement avancés. Le broker mise sur un essai de phase III mené par Johnson & Johnson jugé très prometteur, avec un potentiel similaire dans le cancer du poumon. Une confiance qui pourrait bien changer l’échelle pour Nanobiotix.
Eramet ⚙️(-12%)
Nouvelle secousse chez Eramet, où la gouvernance continue de tanguer. Le groupe minier, actif dans le nickel, le manganèse et les métaux stratégiques, voit cette fois son directeur financier placé en « dispense d’activité temporaire ». Après le départ récent à la direction générale et un historique de tensions entre actionnaires, le marché y lit un climat interne instable. Une crise de gouvernance qui laisse des traces.
Wallix Group 🔐(-12%)
Wallix publie l’activité de l’exercice 2025 avec un MRR en hausse de +29,1 %, signe d’une traction commerciale solide. Le spécialiste de la cybersécurité déçoit toutefois en visant seulement l’équilibre d’exploitation en 2025 (et non positif comme annoncé). Le secteur logiciel reste sous pression après les résultats compliqués de Dassault Systèmes, ce qui ravive les craintes et pèse encore sur le titre jeudi. Une annonce qui refroidit clairement l’élan.
Ayvens 🚘(-9%)
Ayvens, filiale de la Société Générale et spécialiste de la location longue durée, décroche après des résultats 2025 sous pression. Le secteur auto est secoué par la chute de Stellantis, et la marge de revente d’Ayvens poursuit sa normalisation accélérée (702 euros par véhicule, contre 1 110 euros trois mois plus tôt). Les investisseurs anticipent encore des vents contraires sur les valeurs résiduelles. Un rappel que le cycle reste le vrai moteur du secteur.
"La présente newsletter a été préparée par EuroLand Corporate indépendamment des sociétés mentionnées et est diffusée à titre purement informatif.
Cette newsletter ne constitue ni ne fait partie d'aucune offre de cession ou de souscription de titres ni d'aucune invitation à une offre d'achat ou de souscription de titres. Ni la présente newsletter, ni une quelconque partie de cette newsletter, ne constitue le fondement d'un quelconque contrat ou engagement, et ne doit être utilisé à l'appui d'un tel contrat ou engagement ou constituer une incitation pour conclure un tel contrat ou engagement.
Toutes opinions, prévisions, projections et/ou estimations éventuellement formulées dans ce document sont entièrement celles d'EuroLand Corporate et sont données dans le cadre de ses activités usuelles de recherche et ne doivent pas être considérées comme ayant été autorisées ou approuvées par toute autre personne.
Toutes opinions, prévisions, projections et/ou estimations éventuellement contenues dans cette newsletter reflètent le jugement d'EuroLand Corporate à la date à laquelle elle est publiée, et il ne peut être garanti que les résultats ou évènements futurs soient en ligne avec ces opinions, prévisions, projections et/ou estimations. Ces opinions, prévisions, projections et/ou estimations peuvent faire l'objet de modifications par la suite sans préavis ni notification, leur exactitude n'est pas garantie et elles peuvent être incomplètes ou synthétisées. Ce document peut donc ne pas contenir toutes les informations relatives à la Société.
EuroLand Corporate attire l'attention du lecteur sur le fait que dans le respect de la réglementation en vigueur, il peut arriver que ses dirigeants ou salariés possèdent à titre personnel des valeurs mobilières ou des instruments financiers susceptibles de donner accès aux valeurs mobilières émises par la Société, sans que ce fait soit de nature à remettre en cause l'indépendance d'EuroLand Corporate dans le cadre de l'établissement de cette newsletter.
Tout investisseur doit se faire son propre jugement quant à la pertinence d'un investissement dans une quelconque valeur mobilière émise par la Société, en tenant compte des mérites et des risques qui y sont associés, de sa propre stratégie d'investissement et de sa situation légale, fiscale et financière.
EuroLand Corporate n'a pas vérifié de manière indépendante les informations fournies dans cette newsletter. A ce titre, aucune déclaration ou garantie, implicite ou explicite, n'est donnée quant à la sincérité, l'exactitude, l'exhaustivité ou la véracité des informations, opinions, prévisions, projections et/ou estimations contenues dans la présente newsletter. EuroLand Corporate, ni aucun de ses membres, dirigeants, employés ou conseillers, ni toute autre personne n’accepte d’être tenu d’une quelconque responsabilité (en raison d’une négligence ou autrement) pour tout préjudice de quelque nature que ce soit qui résulterait de l'utilisation de la présente newsletter, de son contenu, de son exactitude, de toute omission dans la présente newsletter, ou encore lié d'une quelconque manière à la présente newsletter.
La présente newsletter ne peut être reproduite, communiquée ou diffusée, directement ou indirectement, dans son intégralité ou en partie, de quelque façon que ce soit sans l'accord d'EuroLand Corporate.
Ce document ne peut être diffusé auprès de personnes soumises à certaines restrictions. Ainsi, en particulier, au Royaume-Uni, ce document s'adresse uniquement aux personnes qui (i) sont des professionnels en matière d'investissements au sens de l'article 19(5) du Financial Services and Markets Act 2000 (Financial Promotion) Order 2005 (tel qu'actuellement en vigueur, ci-après le « Financial Promotion Order »), (ii) sont visées à l'article 49(2) (a) à (d) (« high net worth companies, unincorporated associations etc. ») du Financial Promotion Order, (iii) sont en dehors du Royaume-Uni, ou (iv) sont des personnes à qui une invitation ou une incitation à s'engager dans des activités d'investissement (au sens de la section 21 du Financial Services and Markets Act 2000) dans le cadre de l'émission ou de la cession de toutes valeurs mobilières peut être légalement communiquée, directement ou indirectement (toutes ces personnes étant dénommées ensemble, les « Personnes Habilitées »). Ce document s'adresse uniquement aux Personnes Habilitées et ne peut être utilisé par aucune personne autre qu'une Personne Habilitée. Toute personne autre qu’une Personne Habilitée doit s’abstenir d’utiliser ou de se fonder sur le présent document et les informations qu’il contient.
Ni ce document ni aucune copie de celui-ci ne peut être transmis ou distribué aux Etats-Unis d’Amérique, ou être distribués, directement ou indirectement, aux Etats-Unis d’Amérique. Tout manquement à cette restriction peut constituer une violation de la règlementation boursière des Etats-Unis d’Amérique.Ni le présent document ni aucune copie de celui-ci ne peut être transmis ou distribué au Canada, en Australie, ou au Japon. La distribution du présent document dans d’autres juridictions peut constituer une violation des dispositions légales et règlementaires en vigueur. Les personnes entrant en possession de ce document doivent s’informer et se conformer à ces lois et règlements. En acceptant de recevoir cette note de recherche, vous acceptez d’être lié par les restrictions visées ci-dessus."
Le grand écart. Alors que le CAC 40 gagne +2,6% sur la semaine, et le CAC Mid & Small +0,3%, les indices américains vacillent: le S&P perd -1,3% et le Nasdaq corrige sévèrement, avec un recul de -4,1%.
Carvolix (ex Affluent Medical) 💊 (+52%)
Ne parlez plus d’Affluent Medical, mais de Carvolix. La semaine a été chargée pour la medtech montpelliéraine spécialisée dans la cardiologie interventionnelle et le traitement des AVC. Au programme, donc : changement de nom, finalisation de deux petites acquisitions (payées en actions) et levée de fonds de 10 M€ pour financer le développement du nouvel ensemble et écrire une nouvelle page de son histoire.
Le marché apprécie, avec un titre qui gagne près de +50% sur la semaine et une capitalisation boursière qui dépasse de nouveau la barre symbolique des 100 M€.
Enfin le réveil pour Manitou ? Dans un secteur boudé par les investisseurs depuis longtemps, le fabricant de nacelles élévatrices démarre plutôt bien l’année. Le groupe a annoncé un retour à la croissance sur le T4 2025, avec une hausse des facturations de +10%, soit -3,5% sur l’ensemble de l’exercice 2025. Plus important encore : des prises de commandes en hausse de +36% sur la fin d’année et, mécaniquement, des perspectives 2026 enfin dans le vert avec une croissance annuelle attendue à +4%.
Changement de tendance, donc, et pour le moment, le cours du titre répond lui aussi présent.
Excellent quatrième trimeste pour Ateme également. Le spécialiste de la compression vidéo a vu ses ventes progresser de +8% (+11% en organique) sur la période et affiche un chiffre d’affaires annuel de 95,6 M€ (+4% à données comparables). Le groupe était notamment attendu au tournant Outre Atlantique, et il a répondu présent : la zone Amérique du Nord progresse de +21% sur l’année. À plus long terme, Ateme se dit également en bonne voie pour atteindre ses objectifs à horizon 2027 : 4 M€ de MRR et 22 M€ d’EBITDA.
Séché Environnement 🍃 (-26%)
Encore un warning qui passe mal pour Séché Environnement. Le titre s’effondre sur la semaine (-26%) après l’abaissement des prévisions 2025 du groupe, à la fois sur le chiffre d’affaires et sur la rentabilité.
La direction met en avant les vents contraires persistants dans son secteur : effets prix négatifs de l’énergie en France, recul des volumes de certaines activités clés, perspectives macroéconomiques incertaines…
L’annonce a pris de court le marché, qui ne s’attendait visiblement pas à une nouvelle revue des objectifs après celle de septembre.
Les semaines se suivent et se ressemblent pour Sidetrade, avec une troisième présence consécutive dans notre flop hebdomadaire. Le marché continue de sanctionner une prise de commandes en net recul sur la fin d’année et d’agiter la menace de l’IA qui pourrait « manger » une bonne partie des solutions SaaS.
Avec une baisse de moitié de sa capitalisation boursière, Sidetrade n’échappe donc pas au « sell-off » mondial sur le secteur depuis le début de l’année.
Insuffisant, selon Mr Market. Malgré une bonne publication du troisième trimestre (CA en hausse de +7,6% à 164,5 M€, CA 9 mois +8,8%), l’ex chouchou « période covid » de la bourse parisienne voit son titre sanctionné cette semaine.
En cause, probablement, des perspectives timides, avec « une dynamique d’activité attendue plus challengée au quatrième trimestre fiscal ». L’exercice 2025-2026 devrait tout de même être un record pour le groupe, hors période pandémique.
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Semaine contrastée sur les marchés. En France, la tension politique pèse lourd : le CAC 40 recule de -3,2% et le CAC Small de -2,2%. De l’autre côté de l’Atlantique, le climat est plus calme : le Nasdaq glisse légèrement de -0,6%, tandis que le S&P 500 cède -0,9%.
Teract 🌱 (+219%)
Teract réalise un vrai coup de théâtre boursier. Longtemps délaissée, l’entreprise qui opère dans la distribution alimentaire durable voit son action tripler après l’offre d’InVivo, l’entreprise soutenue par Xavier Niel, à 3,12 €. Cet OPR permettrait de sortir par le haut et de replacer Teract dans un cadre industriel solide. Pour les actionnaires minoritaires, ce serait une porte de sortie royale.
Riber 🔬 (+29%)
Riber flambe en Bourse : +50 % en un mois, +36 % depuis janvier. Le leader mondial du MBE enchaîne les commandes stratégiques, dont trois systèmes MBE 6000 en un mois, chacun valant plusieurs millions d’euros. Un client européen a même acheté deux machines supplémentaires, renforçant la visibilité 2026. Ces équipements ciblent des marchés explosifs : datacenters IA, photonique, LiDAR, quantique. Résultat : croissance à deux chiffres anticipée et marge en amélioration. Riber s’impose comme une deeptech française à suivre.
Pullup Entertainment 🎮 (+12%)
Pullup Entertainment grimpe malgré un T3 en recul, avec un chiffre d’affaires de 64,8 M€ (-36%) lié à la normalisation post SM2. Le groupe maintient pourtant ses objectifs : une année meilleure que 2022/23 en chiffre d’affaires et en EBIT ajusté, et une hausse de la rentabilité attendue sur 2026/27 et 2027/28. La dynamique reste saine : le back‑catalogue domine, ce qui soutient les marges, et le lancement de Toxic Commando en mars pourrait servir de catalyseur.
Nacon 🎮 (-17%)
Nacon décroche de -17% après un T3 décevant. Le chiffre d’affaires ressort à 46,1 M€ (‑12,8%), et 124,2 M€ sur 9 mois (‑4,4%), poussant le groupe à revoir sa guidance : l’exercice sera finalement équivalent à 2024/25, sans croissance. Le catalogue reste solide (+47% à 42,1 M€) mais le back catalogue chute (‑22% au T3), pesant sur la dynamique. Le T4 sera chargé avec Styx, GreedFall, Gear.Club 3 ou Dragonkin, mais la faiblesse persistante du back catalogue et des accessoires limite la visibilité.
Sidetrade 🤖 (-10%)
L’entreprise publie une croissance solide, mais le marché sanctionne : le titre perd -10%. Le spécialiste français du SaaS et de l’IA appliquée à l’order‑to‑cash affiche un chiffre d’affaires 2025 en hausse de +12% à 61,4 M€, porté par des revenus SaaS en progression de +18% à 53,5 M€. En revanche, les prises de commandes reculent de -14% au T4, confirmant le ralentissement déjà visible au S1. L’absence de guidance chiffrée pour 2026 renforce la prudence des investisseurs.
Planisware 📊 (-8%)
L’action recule de -8% en cinq jours malgré une nouvelle couverture favorable. Un broker a initié la valeur avec une recommandation d’achat et un objectif de 28 €, estimant la valorisation attractive et jugeant que l’éditeur de logiciels de gestion de projets devrait atteindre la règle des 40 c’est‑à‑dire une somme croissance du revenu + marge opérationnelle au moins égale à 40. Le marché reste pourtant hésitant à court terme mais la note souligne un profil de croissance rentable et un positionnement solide dans le software B2B.
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Le Pulse en un battement... 💢
📜 Retraites - L’équation impossible en Europe
Vieillissement, chute des naissances, dépenses en explosion : jusqu’à 47 % des dépenses sociales de l’UE vont aux retraites. Tout le monde connaît la solution (travailler plus longtemps), mais personne n’en veut politiquement.
📉 Vusion sous le feu
-30 % depuis le 1er janvier. Prises de bénéfices, dégradation de broker et ventes à découvert pèsent sur le titre. La guidance long terme est maintenue, mais le marché doute de la croissance hors Walmart.
🛡️ Défense - L’âge d’or continue
Budgets militaires en hausse, valeurs en orbite. Rheinmetall explose, Exail accélère, Exosens combine croissance et marges élevées. Le réarmement européen devient un thème structurel.
🤖 Apple envoie Siri en stage intensif chez Google
Gemini arrive dans l’iPhone. Alphabet dépasse les 4 000 Md$ de valorisation et passe devant Apple. Un aveu de retard pour Cupertino, un coup stratégique pour Google.
📷 Iran : la liberté ou la mort
La contestation ne faiblit pas malgré une répression massive. Le régime vacille, la région retient son souffle.
L’Europe et les retraites
Les chiffres se suivent et se ressemblent. Baisse, voire effondrement, du taux de fécondité. Baisse des naissances. Population de plus en plus âgée. Augmentation de l'espérance de vie à la retraite. Avec des conséquences structurelles majeures. Et une question que pose notamment le Financial Times : « L'Europe a-t-elle les moyens de son système de retraites ». Spoiler : la réponse est non.
La tendance est lourde, très lourde. Elle s'accélère. Chute des naissances et du taux de fécondité. Et une proportion de plus en plus importante de la population à la retraite. Et des systèmes de financements de retraites qui plient et commencent à rompre.
Les faits.
47 %. C'est le % dans l'Union Européenne de dépenses sociales qui sont consacrées aux retraites et aux personnes âgées. 47 % ! Et ce chiffre ne fait que progresser. En France, les retraites représentent plus de 13 % du PIB, comme en Grèce. C'est l'Italie qui bat le record avec plus de 15 %. Et en Allemagne, un tiers des recettes fiscales sont consacrées aux retraites. Un gouffre.
Un problème politique, mais pas seulement. La solution, tout le monde la connaît : le report de l'âge de la retraite. Et un certain nombre de pays de l'UE ont déjà décalé l'âge de la retraite à 65 ans, voire 67 ans. Au Danemark on est déjà à 67 ans. Mais ce n'est pas suffisant. Et il va falloir continuer. Le Danemark a prévu de relever l'âge de départ à 70 ans avant 2040. Et indexer l'âge de départ à la retraite sur l'espérance de vie.
Évidemment, les politiques n'ont pas le courage de prendre les mesures nécessaires. Et on peut les blâmer. Mais le paradoxe est que dans de nombreux pays, à commencer par la France, les personnes sondées reconnaissent qu'il y a un problème de financement des retraites et qu'elles sont inquiètes pour l'avenir de leur retraite, mais la grande majorité refuse les réformes des retraites et les décalages de départ à la retraite.
Situation absurde qui a mené, par exemple, à la catastrophique suspension de la réforme des retraites en France. Seule consolation : la France a le taux de pauvreté des retraités le plus bas des grandes économies, 7 % seulement en dessous du seuil de pauvreté calculé par l'OCDE comme 50 % du revenu médian, soit environ 1 200 €. Et ce taux est surévalué, car de nombreux retraités considérés comme « pauvres » ont peu de revenus mais sont souvent propriétaires de leur résidence principale, et cela ne rentre pas en compte dans le calcul du taux de pauvreté.
La solution consiste aussi à inclure une part de capitalisation dans la retraite. Même si la France est le pays de la retraite par répartition, les records de taux d'épargne prouvent que les Français ont opté pour « la retraite par l'épargne ». En attendant d'avoir le courage de prendre les mesures nécessaires, les gouvernements successifs vont continuer à augmenter les cotisations et réduire les retraites. Et attiser la guerre des générations et la rancœur vis-à-vis des retraités, considérés, à tort, comme « privilégiés ».
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Le leader mondial des solutions digitales pour le commerce physique voit son titre perdre près de -30% depuis le 1er janvier et -27% sur la semaine. Les causes possibles ? Des prises de bénéfices mais aussi, plus fondamentalement, une dégradation de recommandation de la part d’un broker. La première depuis novembre 2021. Ce dernier évoque, entre autres, des craintes autour de la capacité du groupe à générer de la croissance hors méga-contrat Walmart, un ralentissement de la prise de commandes et une visibilité mécaniquement réduite pour les exercices à venir. La pression vendeuse sur l’action s’est accentuée avec l’annonce, en début de semaine, de la vente à découvert du titre par un hedge fund britannique.
Le management du groupe, de son côté, a confirmé avec confiance sa guidance 2027 lors des résultats du T3 fin octobre, à savoir l’atteinte d’un chiffre d’affaires de 2,2 Md€ et d’une marge d’EBITDA de 22%. Et il continue d’afficher un discours très positif sur les perspectives à long terme de la société.
Dézoomons un peu : le titre ne progresse plus « que » de 500% depuis son décollage, fin 2020. Et se traite à présent 7,5x l’EBITDA estimé par le consensus d’analystes pour l’année en cours, un niveau jamais vu depuis… près de 15 ans. Une opportunité en or à saisir ?

Valeur de la défense - Le nouvel âge d'or ?
Les valeurs européennes de la défense poursuivent leur envolée cette semaine, prolongeant un mouvement installé depuis deux ans. Le secteur reste tiré par la hausse continue des budgets militaires. Rheinmetall en est l’illustration la plus spectaculaire : le titre grimpe de +154% en 2025, porté par la guerre en Ukraine et le réarmement massif de l’Allemagne, désormais déterminée à devenir la première armée d’Europe. Entre le retour assumé de la puissance militaire dans les rapports de force, les investisseurs semblent se repositionner sur des acteurs capables de fournir des capacités critiques : robotique, systèmes embarqués et optronique.
Exail Technologies s’impose comme l’un des dossiers français les plus emblématiques. Spécialiste de la robotique autonome navale (drones sous‑marins et de surface), le groupe tire 60 % de son activité de la défense. En 2025, la dynamique est exceptionnelle : plus de 600 M€ de revenus au S1 (+35 %) et des prises de commandes en hausse de +279 %. Le titre a connu un rally impressionnant (+370%), porté par les programmes européens de guerre des mines et la montée en puissance de la robotisation navale.
Latécoère profite également du ramp‑up militaire, même si son exposition reste plus duale. Le groupe affiche 374,6 M€ de chiffre d’affaires au S1 2025 (+6,4 %) et un EBITDA récurrent de 22,3 M€, en nette amélioration. La croissance 2025 est soutenue par l’augmentation des cadences sur les programmes militaires (A400M, Falcon spéciaux) et par la forte demande en harnais électriques, un composant critique difficile à substituer. Un profil plus cyclique, mais un redressement opérationnel bien réel.
Enfin, Exosens leader mondial de la vision nocturne militaire, poursuit une trajectoire remarquable : +20,1 % de croissance au S1 2025, pour atteindre 224,5 M€. La demande en tubes intensificateurs d’image explose dans les pays de l’OTAN, poussant le groupe à augmenter ses capacités de production de +40 % d’ici 2027. La marge brute ajustée progresse de +28,7 %, et la marge opérationnelle courante frôle les 30 %. Un rare acteur français combinant souveraineté technologique, croissance à deux chiffres et marges premium.

Siri part en stage intensif chez Google
Apple s'allie officiellement à Google pour intégrer l’IA Gemini au cœur de l'iPhone. L'impact sur les marchés a été immédiat : Alphabet a franchi le cap des 4 000 milliards de dollars de capitalisation boursière, confirmant sa domination actuelle dans la course à l'IA.
Ce partenariat est un tournant pour Apple, qui accusait un retard face à Samsung et Microsoft. En s'appuyant sur la technologie de son rival et sur une nouvelle direction issue de Google et Microsoft, la firme de Cupertino espère transformer Siri dès ce printemps pour en faire un assistant enfin compétitif.
Alphabet a dépassé la valorisation d'Apple pour la première fois depuis 2019. Si cet accord coûte environ 1 milliard de dollars par an, il est jugé vital pour maintenir l'attractivité de l'iPhone, malgré les alertes d'Elon Musk sur cette concentration massive de pouvoir technologique.

Iran - La liberté ou la mort📷

En Iran, un peuple entier s’est levé. Un peuple fatigué de la peur, de l’humiliation, du sang versé au nom de Dieu. Depuis de nombreuses semaines, les rues, les prisons et les cimetières racontent la même histoire, celle d’une nation qui refuse de se taire. Femmes sans voile, jeunes sans avenir, pères et mères sans enfants. Selon certaines ONG, la répression aurait déjà fait jusqu’à 14 000 morts. Des vies brisées pour un mot devenu subversif, liberté.
Malgré la censure, les coupures d’Internet et la brutalité des forces du régime, la révolte persiste. Le monde observe alors que les tensions régionales s’intensifient, avec l’évacuation de militaires américains et des spéculations sur une escalade.
Le peuple Iranien ne réclame pas la pitié. Il réclame la liberté.
Semaine mitigée pour les indices notamment aux États-Unis. Le Nasdaq cède -1,3% et le S&P recule de -0,4%. En France la météo boursière est plus clémente : +1,2% pour le CAC 40 et +0,8% pour le CAC Mid & Small.
💊Ipsen (+12%)
Le laboratoire pharmaceutique Ipsen ouvre notre top hebdomadaire avec une hausse de +12%. Le titre bénéficie de l’obtention de la désignation « Breakthrough Therapy », attribuée par la FDA, l’autorité sanitaire américaine, pour son traitement expérimental IPN60340. Ce dernier est destiné aux patients atteints de leucémie et ne pouvant pas recevoir de chimiothérapie intensive en particulier les personnes âgées. La désignation contribuera à accélérer son développement et traduit l’intérêt de la FDA pour des résultats préliminaires jugés prometteurs.
👜SRP Groupe (+10%)
Cette semaine, c’est SRP Groupe qui occupe la deuxième place de notre podium avec une belle performance de +10%. Le spécialiste des ventes privées en ligne poursuit son rebond depuis la finalisation de la cession de The Bradery à ses fondateurs en décembre. L’opération a notamment permis à la société de percevoir un paiement de 19 M€ en cash complété par un crédit vendeur de 3 M€ remboursable en trois échéances (2027,2028 et 2029).
SRP s’offre ainsi un bon bol d’air sur le plan financier et le titre signe un début d’année en fanfare avec une performance YTD de +50%
🛢️Viridien (+10%)
Ça gaze également du côté de Viridien qui affiche une progression hebdomadaire de +10%. Le groupe parapétrolier a annoncé en début de semaine l’atteinte de son objectif de flux de trésorerie net fixé pour l’exercice 2025. Ce dernier s’élevait à 100 M$ et avait été fixé en octobre dernier. Dans le même temps, la société a également indiqué que son chiffre d’affaires 2025 devrait être supérieur à 1,15 Mds$. De quoi satisfaire les investisseurs.
✈️Air-France (-11%)
La compagnie aérienne perd de l’altitude avec une performance hebdomadaire de -11%. Le titre souffre notamment du changement de recommandation d’un broker de « Neutre » à « Sous-pondérer ». L’analyste s’inquiète notamment de la faiblesse du trafic nord-atlantique ainsi que de l’impact financier lié aux tempêtes hivernales. Ces préoccupations s’inscrivent dans le sillage d’une publication T3 décevante en novembre 2025. La compagnie avait notamment dévoilé un résultat opérationnel de 1,2 Mds€ contre un consensus d’analyste établi à 1,3 Mds€.
🍽️Pluxee (-10%)
Proche de ses plus bas niveaux historiques, Pluxee cherche encore à retrouver son équilibre. Le numéro deux mondial du marché des dotations salariés continue de subir de fortes pressions réglementaires sur son business malgré des fondamentaux toujours très solides. Dans ce contexte, le titre cède -10% cette semaine après avoir confirmé ses objectifs annuels 2026. Ceux-ci avaient étaient abaissés en novembre dernier suite à un tour de vis réglementaire au Brésil, premier marché mondial des avantages salariés. Pour rappel, la société avait indiqué attendre des revenus stables en 2026 contre une croissance comprise entre 8% et 10% précédemment. Enfin, Pluxee avait également annoncé une très légère expansion de sa marge d’EBITDA 2026 au lieu d’une progression initiale de 100 bps. Sur six mois le constat boursier est difficile : -35%.
🤖 Lighton (-7%)
LightOn lâche du lest cette semaine (-7%) et poursuit sa trajectoire fortement volatile. Malgré un rebond de plus de +60% fin novembre 2025, le pure player français de l’IA semble toujours en difficulté. La société avait par ailleurs émis un profit warning en décembre en annonçant des revenus proches de 2 M€ contre une cible comprise entre 3 M€ et 4M€. LightOn avait également annoncé renoncer à l’atteinte d’un EBITDA et d’une rentabilité positive en 2026. Au-delà de la contre-performance opérationnelle, la société pourrait bientôt être confrontée à des problématiques de financement afin de financer ses prochaines opérations.
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Cette newsletter ne constitue ni ne fait partie d'aucune offre de cession ou de souscription de titres ni d'aucune invitation à une offre d'achat ou de souscription de titres. Ni la présente newsletter, ni une quelconque partie de cette newsletter, ne constitue le fondement d'un quelconque contrat ou engagement, et ne doit être utilisé à l'appui d'un tel contrat ou engagement ou constituer une incitation pour conclure un tel contrat ou engagement.
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SEMCO Technologies

SEMCO Technologies s’est imposée comme l’un des rares spécialistes mondiaux d’eChucks, ces dispositifs essentiels qui assurent le maintien, la stabilité thermique et la planéité des wafers, fines tranches de silicium servant de base à la fabrication des puces. Introduite en bourse à l’été 2025, la société a rapidement retenu l’attention des investisseurs. Le titre progresse de + 125% depuis l’IPO et de près de +20 % depuis le début de l’année 2026, porté par l’intérêt croissant pour les acteurs exposés à la chaine de production des semi-conducteurs.
L’IA ne change pas seulement la quantité de puces produites : elle transforme leur conception et les machines nécessaires pour les fabriquer. Les GPU récents utilisent des empilements de mémoire qui créent de nouvelles contraintes physiques, tandis que les puces en 2 nm exigent des procédés réalisés à très basse température. Ces ruptures obligent les fabricants d’équipements, comme ASML et leurs fournisseurs spécialisés, à adapter leurs machines à des conditions extrêmes. Conséquence directe : la chaîne d’approvisionnement se complexifie et met en avant les acteurs capables de fournir des solutions vraiment sur‑mesure.
Le marché des Ceramic Electrostatic Chucks (CEC) au global est historiquement dominé par les acteurs japonais tels que Shinko, Kyocera ou NGK, dont la force réside dans la production en volume de modèles standardisés. Leur capacité à développer des solutions sur‑mesure reste limitée, en raison de leur structure industrielle et de leur orientation vers les grands OEM. SEMCO se distingue précisément sur ce point. La société maîtrise l’ensemble des compétences nécessaires au développement d’eChucks ultra customisés. Ces savoir‑faire reposent sur des décennies d’essais‑erreurs et de retours terrain, avec un niveau de précision comparable à celui que Zeiss apporte aux systèmes d’ASML. Cette accumulation de connaissances constitue une barrière à l’entrée difficilement franchissable pour un nouvel entrant ou un acteur généraliste.
SEMCO est aujourd’hui l’un des seuls pure players mondiaux entièrement dédiés à l’eChuck de haute précision. Cette spécialisation vers ce segment à haute valeur ajoutée lui permet d’atteindre des niveaux de performance financière atypiques pour un fournisseur de composants. La société affiche une marge d’EBIT à 38,5 % un niveau comparable à celui des leaders de l’équipement semi‑conducteur comme ASML ou Lam Research, mais obtenu sur un marché de niche. À titre de comparaison, les marges des fabricants d’eChucks standardisés tels que Shinko ou Kyocera se situent généralement entre 10 et 20 %, tandis que les acteurs céramiques comme Coorstek ou Wonik évoluent entre 5 et 15 %. Cette rentabilité élevée reflète la valeur ajoutée du sur‑mesure et la rareté des compétences nécessaires.
SEMCO vise un chiffre d’affaires d’environ 33 M€ en 2025 et plus de 55 M€ en 2028, soit un CAGR d’environ 18,5 % porté par la montée en puissance des eChucks spécialisés. La société bénéficie d’un bilan solide, avec une position de cash net, et a déjà doublé sa capacité industrielle pour absorber la hausse de la demande. Le contexte européen joue également en sa faveur. Le Chips Act encourage la création d’une chaîne d’approvisionnement locale pour les fabs, un mouvement dont SEMCO profite pleinement grâce à son statut de fournisseur européen stratégique.
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Le Pulse en un battement... 💢
📜 Liquidité, sécurité… et argent qui dort
6 600 Md€ d’épargne financière en France, massivement placée sur des supports liquides et garantis. Assurance-vie en tête, actions marginales. Les Français épargnent beaucoup, investissent peu… et laissent trop dormir.
💊 Abivax - Turbulence sans rupture
Accord stratégique avec un acteur américain pour commercialiser Eyonis, un dispositif d'IA pour détecter précocement les nodules pulmonaires. L'attente réglementaire reste, mais l'avenir est prometteur.
🔥 Énergie - Jeu géopolitique sous tension
Brent plafonné, Venezuela au centre des manœuvres US. TotalEnergies sous pression, Maurel & Prom rebondit, Vallourec avance avec un ambitieux programme de rachats. Trois trajectoires, un même baril.
🤖 Anthropic passe la vitesse supérieure
Levée potentielle de 10 Md$, valorisation autour de 350 Md$. Claude séduit l’entreprise, les géants suivent, l’IPO se profile. L’IA privée joue désormais dans la cour des très grands.
🎆 Chine - La fête version drones
Pour 2026, les feux d’artifice cèdent la place aux ballets technologiques. Symbole d’un pays qui célèbre, innove… et soigne sa mise en scène.
Liquidité et garantie en capital
L'étude du Trésor sur l'épargne des Français.
L'épargne financière. Une épargne qui dépasse les 6 600 milliards d'euros. Et qui ne cesse de grossir. Une épargne tournée vers les placements les moins risqués et qui offrent « liquidité et garantie en capital ».
L'épargne des ménages continue à progresser. Vous le savez. Elle atteint des taux records, proches des 19 %. Les Français épargnent quand il y a incertitude, et il y a incertitude en France dans cette période, mais aussi quand tout va bien. Un niveau d'épargne phénoménal pour un pays qui a pourtant un système social (trop) favorable, notamment en termes de retraite. Bref, l'épargne explose.
Comme le rapportent Les Échos, le taux d'épargne financière dépasse même celui de nos voisins allemands… cocorico !
6 600 milliards d'épargne financière. En plus des plus de 7 000 milliards d'épargne immobilière.
6 600 milliards, c'est environ… deux fois la dette de la France. Ce qui rassure nos créanciers. Mais inquiète les épargnants qui ont toujours peur qu'on vienne piocher dans leurs réserves de fourmis pour rembourser la dette de l'État cigale.
La répartition de cette épargne telle qu'elle est rapportée dans une étude du Trésor est très révélatrice de la mentalité des épargnants français. Une très large partie de l'épargne va dans les « numéraires et dépôts ».
14,46 % en épargne réglementée, le livret A et ses cousins.
Beaucoup (trop) d'argent dort sur les comptes bancaires sans aucune rémunération (il faut vraiment que vous vous occupiez de cet argent qui dort, please !!).
L'assurance vie continue à avoir la cote. Une cote écrasante même. Avec toujours une large préférence pour les fonds euros.
20,09 % pour l'assurance vie en fonds euros.
Et 8,58 % pour l'assurance vie en unités de compte.
C'est clairement le placement préféré des Français.
Un tiers de produits capital seulement, on est loin, très loin des standards anglo-saxons, fans de bourse.
13,85 % dans les actions non cotées, une large partie dans le patrimoine professionnel.
4,71 % seulement dans les actions cotées.
La marge de progression est énorme.
Le maintien de taux relativement élevés avait favorisé les livrets A mais le reflux est net depuis quelques mois. En revanche, l'assurance vie, en particulier avec les offres de fonds euros boostés, continue à faire la course en tête.
Les Français épargnent bien mais placent prudemment. Leur principale erreur, c'est cette manne qui dort sur les comptes bancaires sans être rémunérée…
Bougez-vous…
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Coup de tonnerre ce jeudi : Abivax décroche de 11 % après l’annonce de Sofinnova, l’un de ses actionnaires principaux, qui a déclaré dans un document réglementaire la cession de 1 million d’actions, soit près d’un quart de sa participation. Cette ligne, détenue via le Sofinnova Crossover Fund, représentait 109,6 M€ au dernier cours. Un mouvement d’autant plus marquant que le fonds, et notamment Kinam Hong, Partner du Crossover Fund, siégeait encore récemment au conseil d’administration de la biotech.
Pourtant, cette vente intervient à contretemps de perspectives cliniques plutôt favorables. En 2026, Abivax entre dans une année décisive : les résultats de phase 3 dans la rectocolite hémorragique sont attendus fin T2, avec l’objectif de déposer un dossier réglementaire aux États-Unis avant la fin de l’année. En parallèle, l’essai dans la maladie de Crohn avance, avec des premières données prévues fin 2026.
La société renforcera également sa visibilité scientifique au congrès ECCO 2026, tout en bénéficiant d’une visibilité financière jusqu’en 2027 pour poursuivre sereinement le développement d’obefazimod. Une biotech chahutée en Bourse, mais dont le calendrier clinique reste, lui, parfaitement aligné.

Énergie - Opération musclée au Venezuela
Le secteur de l’Énergie affiche un début d’année contrasté, fortement influencé par les mouvements géopolitiques et un marché pétrolier sous pression. Les cours du Brent évoluent au-dessus de 60$ en début d’année, mais restent plafonnés par un excédent d’offre anticipé tout au long de 2026 selon les consensus d’analystes. Les récentes manœuvres américaines au Venezuela, visant à sécuriser et réorienter une partie des exportations du pays, ont brièvement accentué la baisse des prix en raison des attentes d’un retour progressif de volumes supplémentaires sur le marché mondial.
Du côté des valeurs françaises, TotalEnergies subit la pression sur les prix du brut et baisse de -3,98% depuis janvier, en lien avec la perspective d’un ralentissement des rachats d’actions compte tenu d’un environnement de prix plus bas .
Maurel & Prom, en revanche, se distingue par un rebond marqué de +3,7% YTD. Cette progression est soutenue par des opérations stratégiques internes qui lui ont permis de franchir récemment les 6€, soit une progression notable de +19,0% depuis novembre 2025, malgré les incertitudes pesant sur ses actifs au Venezuela après la révocation par l’OFAC de sa licence d’exploitation en 2025
Enfin, Vallourec, fournisseur de tubes pour l’industrie pétrolière et gazière, bénéficie d’un regain d’intérêt des analystes et progresse de +5,6% YTD. Le groupe a par ailleurs annoncé un programme de rachat d'actions de 200 M€ avec un objectif de retour total aux actionnaires d'au moins 500 M€ d'ici à aout 2026, signe d'une confiance accrue malgré le prix du pétrole toujours bas.

Anthropic commence l’année en trombe
Anthropic accélère nettement dans la course mondiale à l’intelligence artificielle. La startup américaine serait en passe de finaliser une term sheet pour une levée de fonds de 10 milliards de dollars, une opération qui la valoriserait autour de 350 milliards. Le tour serait mené par Coatue Management et le fonds souverain singapourien GIC, installant Anthropic parmi les sociétés privées les plus valorisées du secteur, derrière OpenAI, désormais estimée autour de 500 milliards de dollars.
Fondée en 2021 par d’anciens cadres de la recherche d’OpenAI, dont son CEO Dario Amodei, Anthropic s’est rapidement imposée avec sa famille de modèles Claude, très prisée pour les usages professionnels et la programmation. Cette levée marquerait presque un doublement de valorisation en quelques mois seulement, reflet d’une adoption rapide et d’une demande mondiale toujours plus soutenue pour l’IA générative.
Déjà appuyée par Amazon et Alphabet, la société suscite aussi l’intérêt de Microsoft et Nvidia, prêts à renforcer leur exposition au dossier. En filigrane, la perspective d’une introduction en Bourse dès 2026 commence à se préciser. Une étape logique pour une entreprise qui ne se contente plus de suivre le rythme de l’IA mondiale, mais entend désormais en fixer une partie des standards.

📷 Welcome 2026

Pour le Nouvel An 2026, la Chine a une nouvelle fois proposé de grands spectacles de drones, devenus une alternative courante aux feux d’artifice. Des milliers d’appareils ont illuminé le ciel, mêlant références culturelles et technologies modernes.
À tous nos lecteurs, nous souhaitons une belle année 2026 pleine d’élan, de projets et de nouvelles opportunités.
Les indices continuent leur marche en avant en 2026. Le S&P 500 gagne +1,1%, tandis que dans l'hexagone, le CAC gagne +1,0% et le CAC Mid & Small +1,4%.
Exail Technologies (+29%)
Après une année 2025 exceptionnelle (+370%), Exail démarre 2026 en fanfare. Et continue d’engranger les contrats. Au menu cette semaine : une première commande de plusieurs centaines de drones sous-marins K-STER pour environ 40 M€. Puis une deuxième, avec la signature de deux nouveaux contrats pour son drone de surface DriX H-9. Exail continue de démontrer sa maturité technologique et la pertinence de sa gamme. Et ce n’est certainement pas terminé.
Eramet (+20%)
Principal groupe minier français, Eramet profite cette semaine du rebond marqué du cours du lithium (+28% sur un mois, et près de +60% sur un an), porté par l’entrée dans un nouveau cycle de hausse de la demande, l’essor des véhicules électriques et le développement rapide des systèmes de stockage d’énergie. Malgré tout, l’entreprise française reste confrontée à un environnement macroéconomique difficiles sur ses autres activités. C’est maintenant au plan ReSolution, présenté début décembre aux investisseurs, de porter ses fruits.
Soitec (+14%)
Belle semaine pour le fabricant de semi-conducteurs français après une année noire, marquée par un parcours boursier compliqué (-70%) et par plusieurs publications de résultats décevantes. Le titre profite cette semaine d’un rebond technique et de l’annonce de Baidu, géant chinois des moteurs de recherche, qui ambitionne de rapidement scinder et coter sa division puces « Kunlunxin » à la bourse de Hong Kong. Un nouveau signal fort dans la tech.
Alan Allman Associates (-13%)
Les temps sont durs pour certains acteurs du conseil. AAA, pour les intimes, continue de souffrir d’une activité en baisse en 2025, d’une inquiétude générale autour de la menace « IA » et d’une exposition au Canada dont la bonne performance est masquée par un euro fort. Le titre perd -20% depuis le début de l’année, -54% sur un an et -80% depuis l’ATH en avril 2022. Le cabinet ne s’avoue pas vaincu : plusieurs contrats significatifs ont été récemment signés dans les domaines de l’IA, de la cybersécurité, de la smart automation, de la data et du cloud.
Abivax (-9%)
Après une performance historique, stratosphérique, légendaire de +1500% en 2025, la biotech française reprend un peu son souffle cette semaine. Et les investisseurs une partie de leurs bénéfices. Phrase 3 réussie en juillet sur deux études phares, décollage boursier vertical, entrée dans l’indice Nasdaq Biotech et surtout, rumeurs persistantes de rachat par Eli Lilly… Abivax a connu une année 2025 très mouvementée, et c’est bien parti pour continuer.
Bonduelle (-7%)
Après une longue période de vaches maigres (-80% entre 2018 et 2024), le géant de l’agroalimentaire s’était bien repris en bourse en affichant un joli rallye de +70% depuis juin 2024. Malgré des fondamentaux stables, les achats de titres de la société de gérance en commandite à la fin de l’année dernière ont aidé à retrouver une partie de la confiance des investisseurs. Ce retour en grâce est pour le moment mis en pause.
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Equasens a annoncé ce lundi 5 janvier 2026 l’acquisition de 80 % du capital d’Erevo, un pure player de la formation digitale en santé. Fondée en 2018 à Marseille, Erevo conçoit et distribue des formations en ligne pour un large éventail de professionnels de la santé. Son catalogue comprend plus de 80 modules, principalement des vidéos et des classes virtuelles. L’entreprise revendique plus de 20 000 apprenants et un taux de réinscription supérieur à 80 %, ce qui traduit une forte satisfaction utilisateurs. À l’annonce de l’opération, le titre a d’abord reculé de près de -6% avant de se reprendre de +4% la séance suivante.
Erevo a réalisé 7,4 M€ de chiffre d’affaires en 2025, avec une rentabilité proche de celle d’Equasens, soit une marge opérationnelle courante estimée autour de 20 %. Bien que le prix n’ait pas été communiqué, les multiples sectoriels du SaaS santé européen, généralement inférieurs à 5 fois le chiffre d’affaires, donnent un ordre de grandeur implicite de valorisation. Cette opération tranche nettement avec les acquisitions menées au cours des douze derniers mois, notamment Novaprove (juin 2025) et Calimed (décembre 2024), qui portaient principalement sur des solutions logicielles hospitalières ou médicales. Avec Erevo, Equasens change de périmètre et s’ouvre à un nouveau marché, celui du e‑learning en santé, un segment en croissance et éloigné de son cœur historique.
Equasens, leader français de l’informatique officinale avec près de 44 % de parts de marché, dispose d’un accès privilégié aux pharmaciens, ce qui fait du e‑learning santé une extension naturelle de son périmètre. Dans ce contexte, le cadre réglementaire qui encadre la formation des pharmaciens renforce encore la pertinence d’un positionnement sur le e‑learning.
Les pharmaciens sont soumis au Développement Professionnel Continu (DPC), qui impose au moins une action de formation par période triennale. La période actuelle étant close, le cycle 2026‑2028 s’ouvre dans un contexte d’incertitude : les orientations du DPC ont été prolongées pour 2026, mais pourraient évoluer, voire se renforcer, en 2027‑2028 à mesure que la situation politique se stabilise en France. De nouvelles exigences réglementaires ne sont donc pas exclues. Au‑delà de cette obligation minimale, les pharmaciens comptent parmi les professionnels les plus engagés dans la formation continue, avec un taux de conformité de 84,3 % sur 2020‑2022, devant les biologistes (76,6 %) et les sages‑femmes (66,2 %). Ils bénéficient par ailleurs d’un financement élevé, avec un forfait annuel de 18 heures pris en charge par l’ANDPC dans la limite de 258 €, l’un des niveaux les plus favorables du secteur. Ils figurent également parmi les professions les plus habituées aux formats en ligne.
Au‑delà de cette obligation minimale, les pharmaciens comptent parmi les professionnels les plus engagés dans la formation continue, avec un taux de conformité de 84,3 % sur 2020‑2022, devant les biologistes (76,6 %) et les sages‑femmes (66,2 %). Ils bénéficient par ailleurs d’un financement élevé, avec un forfait annuel de 18 heures pris en charge par l’ANDPC dans la limite de 258 €, l’un des niveaux les plus favorables du secteur. Ils figurent également parmi les professions les plus habituées aux formats en ligne.

Ce cadre crée un marché du e‑learning officinal particulièrement attractif. En retenant deux formations par an pour un coût unitaire de 150 à 250 €, le marché adressable pour les 55 000 pharmaciens représente un potentiel annuel de 16,5 à 27,5 M€, soutenu par la digitalisation du DPC et par l’essor des nouvelles missions en officine, notamment la vaccination, le dépistage et la prévention. Les données de l’ANDPC confirment cette dynamique au global : le e‑learning représente désormais 50,3 % des inscriptions au DPC, contre 47,9 % en 2023, illustrant une progression continue de la formation numérique en santé.
L'entrée d’Equasens dans le e‑learning apparaît pleinement cohérente. Erevo, dont les formations sont conformes aux recommandations des autorités de santé et éligibles aux dispositifs de financement, s’intègre naturellement dans cette stratégie et renforce la capacité du groupe à capter un marché en expansion.
Le marché de la formation digitale en santé reste très concurrentiel, comme l’illustrent les montants engagés : hors Eduprat, qui domine largement le secteur, plusieurs acteurs affichent une dynamique plus soutenue qu’Erevo. Ce dernier réalise néanmoins une performance solide, se maintenant dans le top 5 national. La lecture concurrentielle souligne un marché fragmenté, dominé par des généralistes du DPC, ce qui laisse potentiellement un espace pour un positionnement plus verticalisé. C’est précisément là qu’Equasens peut créer de la valeur : aucun des leaders actuels n’est ancré dans l’écosystème officinal, alors que le segment pourrait devenir plus stratégique avec l'appétence de pharmaciens pour le e-learning. L’acquisition d’Erevo offre ainsi une plateforme crédible pour capter un segment encore sous‑adressé, tout en s’appuyant sur la base installée du groupe.
Le marché de la formation digitale en santé reste très concurrentiel, comme l’illustrent les montants engagés : hors Eduprat, qui domine largement le secteur, plusieurs acteurs affichent une dynamique plus soutenue qu’Erevo. Ce dernier réalise néanmoins une performance solide, se maintenant dans le top 5 national. La lecture concurrentielle souligne un marché fragmenté, dominé par des généralistes du DPC, ce qui laisse potentiellement un espace pour un positionnement plus verticalisé.
C’est précisément là qu’Equasens peut créer de la valeur : aucun des leaders actuels n’est ancré dans l’écosystème officinal, alors que le segment pourrait devenir plus stratégique avec l'appétence de pharmaciens pour le e-learning. L’acquisition d’Erevo offre ainsi une plateforme crédible pour capter un segment encore sous‑adressé, tout en s’appuyant sur la base installée du groupe.

Cette newsletter, préparée par EuroLand Corporate à titre purement informatif, ne constitue ni une offre, ni une invitation à acheter ou souscrire des titres.Les opinions et estimations qu’elle contient reflètent le jugement d’EuroLand Corporate à la date de publication et peuvent être modifiées sans préavis. Leur exactitude ou exhaustivité n’est pas garantie. EuroLand Corporate, ses dirigeants ou salariés peuvent détenir des titres de la société mentionnée, sans que cela ne remette en cause leur indépendance. Chaque investisseur doit se forger sa propre opinion sur la pertinence d’un investissement, en tenant compte de sa situation personnelle.
Après deux exercices marqués par un net ralentissement du marché primaire, l’année 2025 a enregistré un léger retour des introductions en Bourse à l’échelle mondiale. Si le marché ne retrouve pas les niveaux observés lors du cycle 2020–2021, il affiche néanmoins un redressement.
Au niveau mondial, le nombre d’IPO réalisées en 2025 demeure relativement stable par rapport à 2024, tandis que les montants levés progressent de manière significative. Cette évolution traduit un nouvel intérêtdu marché sur des dossiers de qualité, disposant de fondamentaux solides, d’une trajectoire de croissance et d’une visibilité accrue sur la génération de cash-flow. Le marché primaire reste donc ouvert, mais dans un cadre plus exigeant pour les émetteurs.
La dynamique reste largement tirée par quelques zones géographiques clés. Les États-Unis conservent un rôle important, notamment sur des sociétés technologiques arrivées à maturité, capables de combiner croissance et rentabilité. L’Inde poursuit le développement soutenu de son marché domestique des IPO, porté par une base d’investisseurs locaux active. Enfin, l’Asie confirme sa place, avec un net regain d’activité observé à Hong Kong, favorisé par le retour de dossiers de taille significative et par un intérêt renouvelé pour les thématiques industrielles et technologiques.
À l’inverse, l’Europe affiche un bilan plus contrasté. Le nombre d’opérations reste limité et les montants levés demeurent modestes. Les introductions réalisées en 2025 se concentrent principalement sur des sociétés déjà bien identifiées par le marché, souvent accompagnées par des actionnaires de référence ou des fonds. La faiblesse persistante des volumes sur le marché secondaire et la prudence des investisseurs continuent de peser sur la capacité du marché européen à absorber un flux plus important de nouvelles cotations.
En France, cette tendance est particulièrement marquée. L’année 2025 confirme la rareté des IPO sur Euronext Paris. L’activité se caractérise davantage par des opérations de structuration de cotation – doubles cotations, admissions techniques ou transferts de marché – que par de véritables introductions accompagnées de levées de capitaux significatives. Sur Euronext Growth, quelques opérations ont été menées, mais dans des volumes limités, reflétant une approche prudente tant du côté des émetteurs que des investisseurs.
Il convient toutefois de rappeler que, malgré un nombre réduit d’opérations, le track record récent des IPO françaises est globalement positif. Plusieurs sociétés introduites en 2024 et 2025 affichent en effet des performances boursières solides depuis leur cotation. C’est notamment le cas de EXOSENS, STIF, Odyssee Technologies ou encore SEMCO Technologies, dont les parcours post-introduction ont été marqués par une progression significative des cours et une bonne tenue de la liquidité. Ces trajectoires illustrent qu’une valorisation initiale raisonnable, combiné à un modèle économique lisible et à une exécution opérationnelle rigoureuse, permet au marché de créer de la valeur dans la durée pour les investisseurs.
Dans un contexte où la défiance vis-à-vis des IPO a longtemps été alimentée par des performances post-cotation décevantes, ces exemples récents contribuent à restaurer la crédibilité du marché primaire français. Ils constituent un signal important pour les mois à venir, en particulier pour les PME et ETI en croissance pour lesquelles l’accès au marché actions peut redevenir une option stratégique crédible, tant pour financer le développement que pour structurer l’actionnariat.
Pour 2026, les pipelines d’IPO se reconstituent progressivement, notamment sur des secteurs jugés stratégiques tels que l’énergie, la défense ou certaines niches industrielles. Par ailleurs, l’évolution du cadre réglementaire européen, avec la mise en œuvre progressive du Listing Act, pourrait contribuer à améliorer la fluidité et l’attractivité des marchés.
L’enseignement principal de ces dernières années reste néanmoins clair : le succès d’une IPO repose désormais sur l’équilibre entre valorisation, liquidité et performance post-introduction. Dans ce cadre, 2026 pourrait marquer la poursuite d’un redémarrage mesuré du marché primaire, potentiellement plus sain et plus durable.
EuroLand Corporate, premier Listing Sponsor du marché Euronext Growth Paris, accompagne plus de 60 sociétés cotées, dont 38 en qualité de Listing Sponsor, dans leur stratégie de structuration et d’optimisation de leur communication financière.
